14 février 2010
Thierry Lhermitte et Catherine Jacob à Mons.

Thierry Lhermitte, Catherine Jacob, Alysson Paradis et Benoît Pétré seront présents sur le tapis rouge du FIFA ! Ils viendront présenter le film Thelma, Louise et Chantal lors du Gala d'ouverture au Théâtre Royal de Mons le 19 février prochain.
Synopsis:
Chantal, Gabrielle et Nelly se rendent au mariage d'un ex à la Rochelle. Elles décident de faire le trajet ensemble. Au cours de cette virée pleine de péripéties, les trois femmes partageront coups de coeur, coups de gueule et coups de blues de la cinquantaine, tour à tour drôles, fragiles et émouvants. Cette réalisation est un petit clin d'oeil à "Thelma et Louise" , le cultissime film de Ridley Scott avec Susan sarandon et Geena Davis.

Biographie de Benoît Pétré:
Entamant d'abord une carrière d'acteur, Benoît Pétré apparait furtivement en 2003 dans Quelques mots d'amour, de Laetitia Colombani, où il incarne un SDF, puis dans Confidences trop intimes de Patrice Leconte, où il joue un coursier. C'est à partir de 2005 qu'on le voit à la télévision, dans les séries Allô quiche ! (dont il écrit également le scénario) ou encore des épisodes d'Enterrement de vie de jeune fille qu'il réalise aussi. En 2005, il écrit et réalise son premier film, Foon, une comédie aux mœurs déjantés, dans lequel il tient également le rôle de "Zack little frappe". Deux ans plus tard, il signe Objet trouvé, avant de s'atteler au tournage en 2009 d'un road-movie féminin, Thelma, Louise et Chantal.
09:45 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : news, infos, thierry lhermitte, catherine jacob, nouveaute, informations, fevrier, mons, belgique, festival du film d amour, fifa, photo, france, road-movie, ridley scott, geena davis, susan sarandon, thelma louise, thelma et louise et chantal |
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02 juillet 2009
Sans Rancune sous la loupe. Sortie Belge!

Comment j'ai "tué" Vapeur sans me faire attrapper! Rencontre avec le réalisateur belge Yvan Hanchar.
« Sans Rancune ! » est certes une fiction, mais entretient un fort lien avec mon adolescence, dont j’ai déformé, en quelque sorte, un fantasme et peut-être aussi celui de mon père...Mon grand-père disparu à la guerre, le sentiment urgent qu’il me fallait à tout prix sortir de l’adolescence et faire quelque chose de ma vie, ma difculté, comme chacun, à savoir quoi et comment, un prof de français génial, la recherche d’un modèle, sont les éléments qui m’ont aidé à construire l’intrigue du flm. Un jeune étudiant croit voir sous les traits de son professeur de français, surnommé « Vapeur », son père disparu à la guerre… ».Ainsi, Laurent Matagne est un peu de mon père, un peu de moi, un peu de vous : il accélère sa course vers la fn de l’âge ingrat, avec tous les sourires mais aussi toutes les émotions que cette période tragi-comique peut nous arracher. Pressé d’en fnir avec les incertitudes et les non-dits, il se cherche tout à la fois un père, une identité, une place dans la littérature… Cela aurait pu être le cinéma, la musique ou la gastronomie, seulement voilà, c’est Vapeur que la vie a mis sur son chemin. Vapeur est le surnom d’un professeur de français qui inspire autant de craintes que de fous rires, un homme qui manie avec humour le savoir et avec intransigeance la bêtise, un écrivain raté qui est devenu peu à peu comédien, pour le plus grand plaisir de ses classes, un personnage déroutant qui s’avance masqué.
Le jeune homme se lance donc à la poursuite hypothétique d’un père
et d’une vocation : deux (en)quêtes qui se croisent, s’infuencent,
et dont les solutions ne cessent de lui échapper.
Outre le choix complexe des deux acteurs principaux amenés
tant à se combattre qu’à s’admirer ; j’ai voulu mettre dans ce flm
beaucoup de légèreté et de drôlerie, même pour les personnages
secondaires, témoins amusés du chassé-croisé entre le maître
et l’élève. Dès l’écriture du scénario, certaines séquences de classe étaient comme des morceaux de bravoure pour le comédien censé interpréter Vapeur, à tel point que je me suis alors demandé :
« Mais comment va-t-il faire ? ». Tierry Lhermitte y est arrivé
au-delà de mes espérances, je ne sais toujours pas comment.
En tout cas, merci. À travers cette comédie, j’ai cherché à rendre la complexité des départs dans l’existence : nous balançons toute notre vie entre de bonnes et mauvaises intuitions, de bonnes ou mauvaises aspirations, entre le rire et les larmes… nous vivons. (YVES HANCHAR)
Et moi j'ajouterai que Sans Rancune apporte ce petit brin de fraîcheur qui manque tellement dans les grosses productions, ce petit côté naturel qui sied à ce genre de comédie que l'on pourrait presque qualifier de comédie familiale. Sans Rancune, qui narre la quète de ses racines, pourrait s'appliquer à de nombreuses personnes, pour lesquelles, connaître son passé, d'où elles viennent et pourquoi la situation est telle qu'elle est, est si importante. La recherche de ses proches "disparus", la recherche de ses racines, le déni de "deuil" et les désillusions suivies de grandes joies. J''ajouterai encore que les jeunes acteurs sont excellents, avec une mention particulière à Milan Mauger, jeune premier qui me fait penser à Uliel par son physique. Quant à Thierry Lhermitte, dans un rôle excessivement difficile, en regard des dialogues ciblés grammaire française, il est impressionnant de justesse. Dans la peau du prof, il s’amuse avec ses élèves tout en étant autoritaire. Il a su éviter le piège d'être une caricature du personnage haut en couleurs, qui se laisse embarquer par un manque de vérité. Un grand comédien que ses précédentes apparitions dans la série des Bronzés ne permettaient pas de perçevoir. Une agréable surprise en tout cas. Tourné en grande partie dan s un magnifique domaine de Grez-d'oiseau, le film repose entièrement sur des dialogues décapants, de très bonnes leçons de francais. Même si chez certains, le film pourrait ne pas laisser un souvenir impérissable, ils auront au moins appris quelques chose. Zeugma par exemple. Savez-vous ce que c'est? Et bien, moi non! Jusqu'à ce jour. Les latinistes eux le savent, mais sont-ils si nombreux? Projeté dimanche dernier, dans le cadre du festival du film de Flagey, en présence de l'équipe, certaines scènes ont été tournée au "paquebot" Flagey dans l'ancienne Maison de la Radio, et sur la place Sainte-Croix. Juste retour au sources pour tous.

Entretien avec Thierry Lhermitte.
Vous êtes un des rares comédiens à travailler sans agent, vous gérez seul votre carrière, comment choisissez-vous vos flms ? Au plaisir que je prends à la lecture d’un scénario, à mon intérêt pour l’histoire et surtout à la façon dont elle est racontée, est-ce que j’ai envie de tourner les pages et de connaître la suite ? Mon attention se porte ensuite sur mon personnage, est-ce que je vais pouvoir le jouer ?
Et il y avait tout cela dans « Sans Rancune ! » ? Absolument, cette histoire était extrêmement bien écrite, originale, intrigante. J’ai lu le scénario avec un intérêt soutenu jusqu’à la dernière page. La complexité de mon personnage, ce prof de français surnommé « Vapeur », les questions que l’on se pose sur sa véritable identité renforcent l’intrigue. Là, je peux vous dire que j’avais un vrai plaisir à tourner les pages du scénario, ce qui n’est pas toujours le cas ! Il y a dans « Sans Rancune ! » des parfums de flms qui m’ont bien plu, Le Cercle des poètes disparus », « Les Choristes », « Entre les Murs »… (et Die Welle- La vague pour les scènes du début n.d.l.r.)
« Sans Rancune ! » aborde diférents thèmes à travers un récit d’apprentissage, la quête d’un père par un adolescent, l’émergence d’une vocation, la transmission d’une passion entre un homme et un jeune homme
En quoi ces thèmes vous ont-ils touché ?
Tout simplement parce que ce sont des thèmes qui touchent tout le monde. Il y a aussi cette réfexion entre la vie réelle et la vie inventée, entre la réalité et l’écriture. Est-ce que l’imagination, la création vaut plus que la vie ? Le point important dans ce flm, qui ajoute à la crédibilité du sujet et à l’émotion du spectateur, c’est que le réalisateur a vécu une situation quasiment identique à celle de mon personnage. Et le plus étonnant, c’est qu’il a appris cela après avoir écrit le scénario !
Vapeur, votre personnage, est un curieux professeur de français aux méthodes peu orthodoxes ! Un personnage pittoresque en effet. Un professeur comme on en rêve éventuellement. Qui peut déstabiliser et être irritant parfois.
Je le pensais aussi, mais en fait, tous ses élèves l’adorent,
même Boulette. On le voit dans la scène où Boulette dit à son ami
Laurent, « Tu sais, Vapeur avait fait pareil avec moi l’année dernière,
il m’avait envoyé aux vaches moi aussi… » En fait les élèves apprécient ses méthodes surprenantes. Pour assister à ses cours, les élèves doivent laisser leurs cartables, leurs livres et leurs cahiers à la porte de la classe. Pendant les cours, ils n’écrivent pas, ils écoutent. Vapeur leur prie de jeter certains mots par la fenêtre, comme « limite » ou « piège », des mots qui entravent la liberté de penser ! Vapeur fait davantage appel à leur intelligence qu’à leur mémoire. Il s’adresse à l’individu. Il met en garde ses élèves contre un esprit moutonnier qui conduit les hommes à servir de chair à canon, des propos plutôt surprenants de la part d’un héros de la guerre !
Sa méthode s’apparente à ce que l’on appelait « faire ses humanités », une formation pour permettre à l’élève de devenir soi-même et à l’armer pour la vie.
Oui, c’est de l’éducation plus que de l’enseignement. Ce devait être formidablement plaisant pour un élève de se former dans ce genre
d’école où fnalement la liberté est le principal enseignement.
Comment souhaitiez-vous aborder ce rôle ?
Le personnage était tellement bien écrit que je n’ai pas cherché à apporter des effets extérieurs. J’essaie de me pénétrer du personnage en lisant et relisant inlassablement les dialogues, jusqu’à ce qu’il y ait quelque chose qui se dégage et me guide. Je dis le texte en entier une fois par jour pendant un mois et demi, à haute voix, grammaticalement, sujet-verbe-complément. Au bout d’un moment, quand vous l’avez dit 300 fois, le texte devient vos mots, vous n’y pensez plus. Vapeur est un genre de type qui fait son cinéma tout le temps, il joue, il ment… Donc il faut faire attention, le spectateur ne doit pas uniquement entendre sa musique. C’est la vérité du personnage qu’il vient chercher… même s’il remue beaucoup d’air.



Il y a tout de même un défi pour un comédien à jouer sincèrement un personnage qui ment.
Tout à fait, c’est toujours le problème. Dans la vie, j’arrive à croire un menteur précisément parce qu’il ment admirablement, sinon, le doute s’installe très vite et je me dis « Mais qu’est-ce qu’il me raconte là ? »
Ce qui m’intéresse dans le métier d’acteur, c’est de créer chaque fois un monde auquel je crois. On ne doit rien laisser paraître quand on joue un personnage qui a un secret.
C’est ce que fait votre personnage, il vivait dans l’illusion,
dans une image idéalisée de lui-même, celle d’être un grand écrivain,
et fnalement, lorsqu’il a compris qu’il n’en avait pas le talent, il est
devenu prof.
C’est ce que lui dit cyniquement un de ses collègues en citant Bernard Shaw, « Celui qui peut, agit ; celui qui ne peut pas, enseigne ».
Quand il a réalisé son échec, cet homme a tiré un trait sur ses ambitions littéraires, il a abandonné sa famille, il s’est tiré et il est reparti de zéro.
Cela arrive à quantité de gens de se dire, « J’en ai marre de ma vie,
et si je me barrais pour faire autre chose dans un pays où personne ne me connaît ? ».
Ne pouvant pas être un écrivain à la hauteur de son ambition, cet homme change de nom, d’identité. C’est presque un meurtre symbolique de lui-même.
Oui bien sûr, et il l’exprime. La scène où la mère de Laurent vient chercher son fls au collège est bouleversante. Marianne Basler est remarquable dans cette séquence où elle saisit la façon dont cet homme est capable de mentir. J’ai connu des gens qui ont vécu des histoires de ce genre. Un copain m’a raconté que son père s’était tiré quand il avait six ans. Pendant de longues années, cet ami a tout fait pour retrouver son père dans l’idée de lui faire payer cet abandon, même de lui casser la gueule. Il a fni par le rencontrer, son père tenait un bistrot. Mon ami m’a dit, « En me voyant, mon père est parti dans l’arrière-salle, quand il est revenu, je crois qu’il avait pleuré… Alors je me suis tiré sans dire un mot, et je ne suis plus jamais revenu. »
Quelles sont les qualités d’Yves Hanchar ?
Il vous emmène dans le monde un peu particulier de son imagination.
Les thèmes de chacun de ses flms sont très originaux. Il y a dans le
flm cette citation de Radiguet, qui fnalement pourrait très bien le
défnir, « L’original est celui qui essaie de faire comme tout le monde
et qui n’y arrive pas ».

16:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yves hanchar, gred d oiseau, wavre, belgique, orphelinat, enseignement, pyramide films, flagey, thierry lhermitte, france, photo, photos, insolite, blog, blog de mich, blog, news, infos, drame, comedie, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema |
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29 juin 2009
Ma rencontre avec Thierry Lhermitte

La place Flagey noyée sous le soleil, les bancs de bois bruns envahis , les terrasses du Belga bondées, et moi dans un des ces beaux transats jaunes mis à dispo par le journal De Morgen...j'attends. J'attends fébrile que l'attachée de presse de Festival du film de Flagey vienne me chercher. J'ai rendez-vous avec un des Bronzés, lequel n'a pas hésité à opérer un grand virage pour tourner "Sans Rancune" le film de Yves Hanchar. J'ai nommé Thierry Lhermitte. Quand même un grand nom du cinéma français...
15h22, elle m'appelle, et nous voilà parties pour le deuxième étage. Je suis celle qui va ouvrir le feu, parce que avec un site cinéma comme carte de visiste, et une page cinéma dans un mensuel toute-boites, je ne représente pas grand'chose à côté des télé et quotidiens.... et la petite presse essuie toujours les plâtres! N'empêche, petite presse ou pas, pour MR Lhermitte, j'ai eu droit à autant d'égards que pour les grands qui sont arrivés peu après. C'est avec un large sourire et une belle poignée de main, que Thierry Lhermitte s'est avançé vers moi, qu'il a pris mon enregistreur dont le côté un peu obsolète ne lui avait pas échappé, l'a collé à l'oreille et nous a gratifié d'un grand numéro d'humoriste, mimant une communication téléphonique, d'abord assis, ensuite en arpentant la pièces sous l'hilarité générale. Lhermitte, pas du tout Diva, malgré une carte de visite riche de plus de 220 films. Je n'ai pas besoin de vous dire à quel point, l'interview a pu se dérouler dans la bonne humeur...et ma permis d'oublier la nervosité du début. Un type bien ce Lhermitte, disponible, souriant, et généreux, alors que comme c''est souvent le cas, les stars qui passent d'une promotion, à une autre, ont un peu ce devoir de réserve et de distance. Bref. J'ai passé un excellent moment! Châpeau Monsieur!
Photos copyrights MichCiné.
Précédent billet sur Thierry Lhermitte : http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/post/7101009...
09:04 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drame, sans rancunes, thierry lhermitte, yves hanchar, belgique, education ecole, enseignements, interview, photo, photos, insolite, flagey, actualite, actualite, blog, blog de mich, news, infos, tag, france, grez-d oiseau, wavre |
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21 juin 2009
Le Hérisson avec Josiane Balasko!
Cette semaine j'ai été conviée à la vision-presse du film "Le Hérisson" avec la comédienne française Josiane Balasko. Mis à part le fait que j'apprécie la gouaille de cette dernière, le scénario du film de Mona Achache, ne m'inspirait pas vraiment. J'avais déjà écrit quelques lignes en septembre dernier, lorsque j'eus vent du début de tournage, et que le roman "L'Elégance du hérission" avait été un très gros succès littéraire. Je me suis rendue au studio....en me disant que, quoiqu'il arrive, avec Balasko je ne perds pas au change. Et bien, je ne le regrette pas, ce film est une touchante histoire "d'amour". Histoire vue au travers des yeux d'une gamine super intelligente, mais incomprise par ses géniteurs, qui filme dans l'immeuble Art Déco bourgeois où elle habite avec ses parents, les allers et venues de tous. Sa caméra obsolète, qui doit-être le reflèt de sa voix, lui permet d'échapper à l'ennui, mais surtout à se fabriquer un petit monde, hors formatage contruit par la bienséance et les us et coûtumes de la bourgeoisie en place. Comme le poisson rouge dans son bocal? Ah non, il n'en est pas question. D'ailleurs, n'at-elle pas décidé de se "suicider" le jour de son anniversaire pour pouvoir y échapper? L'âge adulte ce n'est pas pour elle. En attendant, elle dessine un calendrier sur le mur de sa chambre, manipule de petis blocs de dessins qui tels les premières images animées au cinéma, font défiler un petit hérisson, parfait exemple de ce qu'elle est, un petit être renfermé, et....elle filme, filme Tout en filmant, elle fera la connaissance du nouveau propriétaire japonais, et de la concièrge, un autre hérisson, que personne ne remarque parce que, bien calfeutrée dans sa loge, un deux pièces cuisine austère, et derrière les stéréotypes de sa fonction, elle est le parfait prototype de la juanitor.. quasi invisible. Dès cet instant, les yeux bien rivés au viseur, Paloma entre de plein-pied dans un monde différent. Entre ces trois personnes, et la magie des rencontres improbables va s'installer in climat de tendresse, loin de l'absudrdité des préjugés.
A ce stade du film, l'osmose opère. Le "conte de fées s'installe par superposition du hasard, des vies si différentes. Renée c'est Cendrillon, Paloma la petite fée, et Kakuro le Prince charmant. Ces trois personnages sont réalistes, mais en même termps décalés, intemporels et hors normes. Bref, Le Hérisson, un film que je vous conseille....Moi qui n'aime pas trop le cinéma français, j'ai été attendrie. Et puis dans la foulée, on m'a proposé une rencontre avec Josiane Balasko le 26 prochain, mais aura-t'elle lieu?...le même jour que Thierry Lhermitte de passage au Festival du film de Bruxelles, dans le cadre du FIFFF. Les "Bronzés" réunis à Bruxelles, pour mon plus grand plaisir.
Ps. Balasko c'est très mal parti, par contre Thierry Lhermitte, c'est dans la poche. C'est mon rédacteur en chef qui va être content. Il adore le cinéma français, et je le lui rend bien (ndlr)
Ca c'est une bonne nouvelle.

"Je m'appelle Renée, j'ai 54 ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants."
Et en effet, elle lit du Proust clandestinement, son chat s'appelle Léon à cause de Tolstoï et elle emprunte des livres de philosophie à la bibliothèque universitaire du quartier.
Avec Garance Le Guillermic , Togo Igawa, Anne Brochet, Ariane Ascaride, Wladimir Yordanoff.
09:30 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : les bronzes, sans rancune, actualite, actualite cinema, actualite, actualite cinema, cine, cinema, cine, cinema, news, infos, blog, blog de mich, drame, comedie damatique, pathe, cineart, concierge, juanitor, photo, insolite, thierry lhermitte, france, paris, mona achache, josiane balasko, juin, 2009, le herisson, l elegance du herisson |
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17 juin 2009
Festival du Film Européen de Bruxelles Programme
Du 27 juin au 5 juillet, une semaine durant, le Brussels Film Festival offrira au cœur de l’Europe une vitrine aux jeunes talents du cinéma européen de demain. Chaque soir, un pays y sera à l'honneur au travers de films et de musiques.

DONNE-MOI LA MAIN
Le Festival propose également 8 avant-premières de films européens qui sortiront prochainement dans les salles belges :
AMALIA de Carlos Coelho da Silva (Portugal)
BANCS PUBLICS de Bruno Podalydès (France)
BERLIN CALLING de Hannes Stöhr (Allemagne)
GENOVA de Michael Winterbottom (Grande-Bretagne)
HOLY MONEY de Maxime Alexandre (Belgique/Italie)
MAMMOTHde Lukas Moodysson (Suède/Danemark/Allemagne)
PROMENY (Changes) de Tomás Rehorek (République Tchèque)
SANS RANCUNE! d'Yves Hanchar (Belgique/France) avec Thierry Lhermitte le 26 juin. Avis aux amateurs.
Le Parlement européen et le Festival du Film de Bruxelles s’associent par ailleurs pour offrir au public la possibilité de visionner huit des trente films sélectionnés depuis trois ans par le Prix LUX, le prix du Parlement pour le cinéma, avec une « Séance Prix LUX » quotidienne (17h, du 27 juin au 4 juillet, Studio 4 - Flagey).
Suite au succès rencontré les années précédentes, le Brussels Film Festival poursuit ses séances en plein air. Au rythme d'un film par soir, le festival proposera huit films qui ont marqué le cinéma européen au cours de ces dernières années (LIFE IS A MIRACLE, L’ICEBERG, BILLY ELLIOT…)
Le Festival rendra également hommage à la fin de la présidence de
Le BRUSSELS FILM FESTIVAL se clôturera par la cérémonie de remise des prix de
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26 décembre 2008
Sur le net. En bref!
Les studios Warner Bros. ont pris une décision surprenante : ils ne vont pas sortir The Dark Knight, le chevalier noir en Chine ! La Warner, qui a déjà amassé 465 millions de dollars avec ce film hors des Etats-Unis, a annoncé sa décision hier. Il semblerait qu'elle craigne une censure du film, et préfère même éviter de demander l'approbation des autorités.
« Etant donné un certain nombre de conditions avant la sortie de The Dark Knight, ainsi que des sensibilités culturelles à certains éléments du film, nous avons décidé de ne pas procéder à une sortie du film dans les salles de cinéma chinoises », a ainsi expliqué la Warner, qui n'a pas souhaité commenter l'information plus en détail.
Comme le rappelle Variety, un certain nombres de scènes du film ont été tournées à Hong Kong, et cela aurait pu poser problème aux censeurs chinois.
La Warner tourne donc le dos à un marché en plein essor depuis quelques années. Le pays voit en effet le nombre de complexes cinéma augmenter, et sa classe moyenne grandit chaque année. Et comme le joker, je n'applaudis pas à l'étroitesse d'esprit que les autorités chinoise affichent régulièment ( Sources :Ozap)
Suite à sa rencontre avec Christine Albanel, la ministre de la Culture et de la Communication, Woody Allen a annoncé avoir une comédie prête pour Paris. Projet auquel il avait renoncé il y a quelques années vu les coûts émevés. Aujourd'hui dit-il " le projet est possible grâce à un amendement voté la semaine dernière à l'Assemblée nationale, et qui vise à faciliter les tournages de films dans la capitale française . (sources Staragora)
Le film propose de nombreuses images inédites, dont certaines de leurs débuts à l'école de cinéma de l'Ucla. Le film qui à l'inverse du film de Oliver Stone (91) avec Val Kilmer, retrace la vraie histoire des "Doors" jusqu'à la mort restée très mystérieuse en 1971 à Paris, de l'icöne et frontman Jim Morisson, où ce dernier a vécu en réclus barbu les derniers mois de son existence. (Sources Bilboard) .
Le prochain Festival du film de Sundance ouvrira avec l'avant-première du film documentaire, écrit et réalisé par Tom DiCillo "The Doors"- When you're Strange" le 17 janvier prochain. 
Photos http://crystal-Ship.com
Dîner de Cons version Usa!
Steve Carell vu dans "Dan In real Life" avec Juliette Binoche, l'un des comiques les plus appréciés au States, reprendra le rôle du regretté Jacques Villeret dans le remake américain du célèbre "Dîner de cons" le fim devenu culte de Francis Veber, lequel deviendra "Diner For Schmucks" en anglais. Réalisateur Jay Roach (Austin Powers)
Dans un premier temps, le nom de Sacha Baron Cohen (Borat) circulait dans les sphères cinématographiques, mais c'est finalement Carell qui reprendra le rôle de François Pignon. Quant à savoir celui incarnera le rôle de Thierry Lhermitte, aucun nom ne filtre pour l'instant.
20:30 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : the doors, steve carell, le diner de cons, diner of scmuncks, jacques villeret, thierry lhermitte, juliette binoche, united states, usa, adaptation, comique, documentaire, pere lachaise, jim morisson, woody allen, paris, france, tournage, joker, batman |
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14 août 2008
Festival du cinéma à 3 euros à Paris!!

Du dimanche 17 au 19 août 2008
La Mairie de Paris, en collaboration avec la Fédération Nationale des Cinémas Français, renouvelle l’opération 3 jours 3 € en août 2008, pour clore l’été et relancer la fréquentation cinématographique de la rentrée.
Cette opération s’adresse à tous les publics et concerne toutes les salles de la capitale. Chacun pourra se rendre dans l’ensemble des 376 salles parisiennes, pour 3 € la place, à toutes les séances.Le prix, les films de l’été, la pluie, trop de soleil, la curiosité, les vacances, ..., toutes les raisons sont bonnes pour passer un bon moment dans les salles obscures de la capitale .
Une bande annonce accompagne cette opération et est encore diffusée dans toutes les salles parisiennes, pendant 4 semaines, depuis le 27 juillet.
Le film annonce « Paris, Paris » est un hommage chanté à la ville de Paris et au Cinéma. Des personnalités du monde des arts et spectacles (Julie Depardieu, Elie Seimoun, Jean-Hugues Anglade, Natacha Reigner, etc) chantent en play-back l’adaptation orientale par Souad Massi de la chanson « Paris » de Marc Lavoine. L’épicier du film « le fabuleux destin d’Amélie Poulain », l’éclusier du canal Saint-Martin devant l’Hôtel du Nord, … côtoient des artistes amoureux de Paris.
Les décors de cette bande-annonce rappellent ceux de films célèbres tournés à Paris et invitent tous les spectateurs à partager l’émotion du Cinéma dans la capitale
Bande-annonce:
| bas débit | moyen débit | Haut débit | Très haut débit |
17:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, france, cinema, citique cinema, cinema, actu, actu cine, actualite, actualite, actualite cinema, actualite cinema, nws, info, infos cine, paris-paris, chanson, julie depardieu, thierry lhermitte, hotel du nord, marc lavoine, photo, photos, image, im |
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20 février 2008
Sorties salles 20/2 (1)
De Léa Fazer avec Alice Tagliono et Thierry Lhermitte.
Pour Margot et Victor, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ils sont beaux, jeunes, cadres dynamiques dans le même cabinet d'avocats d'affaires et surtout, ils filent le parfait amour. Mais rien ne va plus le jour où Nicolas Bervesier, leur patron, est contraint de nommer un nouvel associé pour l'épauler. Uni dans la vie, le couple se retrouve bien malgré lui en concurrence frontale.
Bienvenue dans un monde impitoyable : celui du travail et de ses dommages collatéraux...Bon petit film plutôt ciblé pour la France. 
De Tamara Jenkins avec Laura Linney et Philip Seymour Hoffman. Wendy et son frère Jon n'étaient pas pressés de revoir leur père. Ils avaient eu assez de mal à échapper à son emprise et ne voulaient surtout pas replonger dans une histoire familiale déjà trop chargée.
Même si cela n'a pas été facile tous les jours, chacun des deux enfantss devenus adultes mène sa vie : Wendy est intérimaire en attendant de percer comme dramaturge, et entretient une liaison avec son voisin marié. Jon - professeur d'université névrosé - écrit sur d'obscurs sujets. La santé déclinante de leur père les oblige à s'extraire de leurs vies pour prendre en charge cet homme qu'ils évitaient depuis plusieurs années.
De Jean-Marc Moutout, avec Elsa Zylberstein (Il y a longtemps que je t'aime) Jacques Bonnafé et Bruno Putzulu..Eloïse, 36 ans, est clerc de notaire et vit à Paris. Jeune femme belle et brillante, elle est cependant toujours célibataire. Pour briser sa solitude, elle décide de s'inscrire à des speed-dating. Après tout, ne s'agit-il pas là aussi d'être efficace et rapide ?
Site internet: http://www.lafabriquedessentiments.com/
12:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cine, nouveaute, blog de mich, la famille sauvage, photo, movies, actu, actualite, actualite cine, actualite cinema, cinema, news, info, infos cine, films, 2008, blog, philip seymour hoffman, laura linney, elsa zylberstein, thierry lhermitte, photos |
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26 septembre 2007
L'invité. Daniel Auteuil, Thierry Lhermitte et Valérie Lemercier parodiés.
Synopsis Halluciner : "Cinquante ans, trois de chômage, des indemnités en chute libre... Gérard est au bout du rouleau, quand s'offre à lui un poste au Texas. Pour se concilier les faveurs de son nouvel employeur, Gérard l'invite à dîner à la maison.
Erreur fatale ! Affolée à l'idée de ne pas être à la hauteur, sa femme Colette supplie Alexandre, leur Sheriff de leur venir en aide. Gourou de la communication, Alexandre relève le défi et rééquilibre les lieux en vingt-quatre heures. Maison, décoration, style de vie, menu du dîner, tenues vestimentaires, culture générale... Tout y passe !!!
Rebondissements coups de théâtre, bévue et accidents de tronçonneuse.... Tout s'en mêle jusqu'à ce que, les nerfs à vif, au comble de l'angoisse, notre couple ouvre enfin sa porte à notre invité : Leather Face (...)"
Pour d'autres parodies super-poilantes un clic sur: http://www.halluciner.fr.
Allez Alex!
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10 octobre 2006
Belgique sorties salles du 11 octobre -2-
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Et encore je me suis forçée.
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