16 août 2011
Sila Sahin...une "musulmane" pose nue pour Playboy
Comme quoi, tout peut arriver. La chanteuse de soap-opera Sila Sahin, est la première femme de la communauté Germano-Kourde qui compte quand même 3,5 millions de personnes, a poser nue pour le numéro teuton de Play-Boy.....(mai 2011)
" Mon éducation a été conservatrice, on me disait toujours dit, tu ne dois pas sortir de la maison, tu ne dois pas avoir l'air si attirante, tu ne dois pas avoir d'amis masculins. Je respectais toujours ce que les hommes disaient. C'est pourquoi j'ai cultivé un tel désir de liberté. Je me sens comme Che Guevara. Je dois faire tout ce que je veux, sinon j'ai l'impression que je pourrais aussi bien être morte"
Elle voudrait que son geste soit perçu comme un message aux nombreuses femmes turques de par le monde, afin que ces dernières comprennent à quel point en Allemagne, les femmes quelqu'elles soient sont libres..Pour moi dit-elle, ces photos représentent ma délivrance par rapport aux restrictions et interdits que ma culture impose partout dans le monde..Avec ces photos, j'aimerai montrer à toutes les femmes "brimées" combien il est agréable de pouvoir vivre librement une culure occidentale, et non à devoir se voiler la face et s'agenouiller devant la gente masculine..
Que va en penser Allah???
Vous vous demandez sans doute pourquoi cet article, qui n'a rien à voir avec le cinéma, se trouve ici? La raison en est simple. Quelque part, il s'agit de culture, puisque Sila Sahin est chanteuse et comédienne, mais la raison première est que j'approuve des deux mains, une femme qui " en a"....Cependant, alors que j'ai en ma possession une vingtaine de super belles photos, je n'en poste que quelques unes, et encore les moins "osées"..car mon blog doit rester ce qu'il est....ouvert à tous...
Pictures of Sila Sahin @ Playboy
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C4%B1la_%C5%9Eahin
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13:16 Publié dans PEOPLE-GOSSIPS -SCOOPS-RUMEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sila sahin, turquie, play boy, nu, photo, actualité, é actualité cinéma, actualité people, hughheffner, allemagne, germano-kourdes, insolite, musulmans, intégristes |
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23 mai 2011
L'autre Cannes ...Les Dardenne sont quand même sont Ex-Aequo avec..
Avec le très beau "Il était une fois en Anatolie', du Turc Nuri Bilge Ceylan (prix de la mise en scène en 2008 pour 'Les Trois Singes) ), présenté en toute fin de compètition, et dont on occulte le Prix aux détriment des frères Dardenne, qui accaparent tous les médias.....Anatolie c'est une chronique fascinante et onirique de la vie d'une commune de montagne où, fidèle à sa réputation, le réalisateur troque tout folklore pour fouiller les entrailles de « son beau pays incompris ».
10:25 Publié dans Cesar 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, turquie, les trois singes, prix, cannes, france, nury bylge ceylan, il était une fois l'anatolie |
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06 avril 2011
Monica Bellucci resplendissante en Turquie

Monica Bellucci est apparue resplendissante sur le tournage de Rhinos Seasons, dont le tournage vient de démarrer Turquie, sous la baguette de Bahman Ghobade, déjà auteur du succès "No one Knows aout the persian cats" il y a deux ans.
Sous un soleil radieux, la moitié de Vincent Cassel tourne une histoire d'amour sur fond de révolution iranienne, depuis la destitution du Shar d'Iran jusqu'à nos jours, et dont le contenu politique va surprendre.
A noter que Behrouz Vossoughli, une mégastar de l'époque et qui s'est exilée à Los Angeles fait également partie de la distribution. Nous par contre, on attend toujours la sortie de "Marvel of Love" où Monica donne la réplique à DeNiro.



15:00 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, shah d'iran; robert deniro, iran, monica bellucci, behrouz vossoughli, rhinos seasons, bahman ghabade, no one knows about the persian cats, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, turquie |
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20 avril 2010
La Merditude des Choses Un prix de plus sous la selle!
Le film belge 'De Helaasheid der dingen' de Felix Van Groeningen qui avait fait sensation à Cannes l'année dernière, tant pour son contenu que pour la super promotion tous à poils en vélo sur la Croisette, vient de remporter un prix au 29ème Festival du Film d'Istanboul. Ce qui est à première vue étonnant dans un pays comme celui-là. Faut se rappeler que certaines scènes sont très limites, même si elles reflètent la vraie vie, et décrocher un Grand Prix dans ce pays est vraiment un fait exceptionnel. Les organisateurs ont remis le " Golden Tulip Award a Bert Haelvoet et Wouter Hendrickx les deux acteurs présents là-bàas, ainsi que la même somme de 10.000 euros au distributeur Turc. Pour justifier son choix, le jury avec à sa tête Claus Maria Brandauer a confié que "La Merditude des Choses" est un film brut de décoffrage, énergique et criant de vérité sur la vie d'un village retiré..où il n'est pas aisé de sortir du lot et d'arriver à grandir. Fin mai, le film sera projeté en Allemagne, et en Russie dès le mois d'août! Beau parcours donc.
La merditude des choses, tiré du roman du même nom de Dimitri Verhulst, raconte l'histoire de Gunther Strobbe, 13 ans, qui partage le toit de sa grand-mère avec son père et ses trois oncles. Quotidiennement, Gunther baigne dans un climat de beuveries effrénées, de drague éhontée et de glande constante... Tout porte à croire qu'il subira le même sort. À moins qu'il ne parvienne à se « démerder » de là... Le récit autobiographique avait fait beaucoup de bruit à sa publication en 2006, les lecteurs flamands et hollandais l'ont accueilli comme la sensation littéraire des années 2000, et il avait été récompensé par de nombreux prix littéraires, et traduit en plusieurs langues. La merditude est une alliance miraculeuse entre humour, romantisme noir, et cynisme glacial. De nombreuses scènes sont hilarantes, mais soudain si poignantes que le rire s'estompe quand résonne la voix de Roy Orbison. Les scènes avec Only The Lonely et Pretty Woman sont fantastiques, et plus d'une fois le spectateur se tordra de rire avant de passer aux larmes. Car le film c'est cela, un éternel virage à 360°...où le spectateur happé par le contenu, est trop content de pouvoir garder le cap...De Helaasheid se regarde avoir plaisir dès que la caméra pointe son objectif dans la pièce qui sert tout autant de salon où l'on cause que de cuisine. Le réalisateur passe au peigne fin, toutes les dérives verbales d'une famille pour qui, à défaut de travailler, préfère aller au bistrot et boire jusqu'à plus soif, organiser des kermesses de grandes bouffes, voir des courses cyclistes à poil, afin de sortir de la morosité, un petit patelin, où les distractions pour les chômeurs professionnels ne sont pas nombreuses. Si de prime abord, on rentre de plein pied dans une réalisation flirtant au raz des pâquerettes (vrai) on est cependant assez vite embarqué par cette fratrie un peu barge, souvent en bute avec des Huissiers de justice, et qui propose des scènes absolûment délirantes! En tout cas, moi j'ai aimé, je dirai même plus, j'ai adoré, et les nombreux prix récoltés ne m'étonnent absolûment pas.
Bien sûr, le réalisateur montre certains "travers" de Reetverdegem, petite bourgade pas bien loin d'Alost en Belgique,sous un déguisement folklorique, et ose un humour cru, brut de décoffrage. En montrant ses acteurs aussi moustachus, que gras et grotesques, il est certainement très proche de la réalité des "désoeuvrés" en mal d'amour et d'amitié, et les situations limites dans lesquelles il les plonge amènent des interrogations. Est-ce vraiment cela quand tout manque, sauf le comptoir auquel on peut se raccrocher? Or, comme il délivre un film empreint de poésie, d'amour et de tendresse, même si elle soigneusement cachée derrière quelques verres de bière, on pardonne, et on applaudit un très bon film. A voir avec des copains et et un bac de bière, histoire de bien se plonger dans l'atmosphère!
La merditude des choses, film réussi et captivant, mais surtout très abouti, rencontre un franc succès partout où il est projeté, à tel point que les pros du métier le classent parmi les meilleurs films belges de cette année.

Le coup de la Croisette (vidéo en flamand)
Le vendeur international du film est MK2, tandis que le distributeur en Belgique est Kinepolis Film Distribution. Le titre français de ce film est « La merditude des choses », tandis que son titre anglophone est « The misfortunates "
crédit photo Image.net pro
18:57 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualite, drame, de helaasheid der dingen, flamand, film flamand, felix van groeningen, dimitri verhulst, news, informations, belgique, actualite, cine, cine, cinema, cinema, blog, blog de mich, blog, avril, 2010, roy orbison, bert haelvoet, wouter hendrickx, cannes, croisette, france, turquie |
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28 octobre 2009
Pandora's Box!. Un film superbe à Voir!!

Dans la mythologie grecque, la boîte de Pandore était une jarre renfermant tous les maux de l’humanité...Dans son quatrième film, la réalisatrice turque Yesim Ustaoglu, réutilise ce mythe pour faire d’une petite mamie chétive et perdue le détonateur d’une implosion familiale. Celui-ci met en scène la question problématique de l'hébergement de la vieille grand'mère atteinte de la maladie d'Alzheimer - interprétée d'une manière subtile et pimpante par l'actrice franco-anglaise Tsilla Chelton dans une prestation essentiellement gestuelle, et qui sous sa tignasse blanche, ses charentaises bien trop grandes, et sa mémoire en fuite est tout simplement exceptionnelle. Cette fabuleuse comédienne de théâtre, loin de Mam de Melting Pot Café (Rtbf) mais assez proche de par le côté austère du personnage de Tatie Daniel, le corps enfermé dans un profond mutisme, délivre une prestation tout en finesse et fait se raviver au sein de la famille des frustations et disfonctionnements familiaux mis en veilleuse pendant des années. Lorsque par moment, sa mémoire défaillante lui revient, c'est par fêlures familliales qu'elle s'extériorise.

La réalisatrice fait s'opposer, sur le mode d'une fable poétique, la relation privilégiée qui va se développer entre la grand'mère catalyseur de l'histoire, et pièce maitresse du film, et le petit-fils, fugueur à ses heures et incompris par ses parents. De leur rencontre naissent les travers de chacun : la frustration de la fille aînée, l’égoïsme de sa cadette, l’immaturité du benjamin. Après un début en forme de Road-movie où l'on passe d'un petit village à Istambul, la "Boite de Pandore" s'ouvre sur une chronique familiale, où l'on retrouve Nesrin, femme au foyer mariée, et mère de Murat, qui n'a de cesse de se rebeller contre l’autorité parentale. Guzin, sa sœur, journaliste célibataire vivant une histoire d’amour à sens unique avec un homme qui ne la respecte pas. Et Mehmet, le frère trentenaire, paumé et désoeuvré, qui vit dans un bordel indescriptible, et passe ses journées à boire comme un trou et à fumer des joints. C'est pourtant dans cet endroit sordide que Murat et la grand'mère qui se sera "sauvée" une fois de plus, tisseront des liens. A eux deux, ils vont en faire voir des vertes et des pas mûres au reste du clan, tout en délivrant un magnifique message d'espoir.
Le film démarre sur une belle scène, et se termine également par une lyrique de Nesrin dans les (ses) montagnes qu'elle aime tant. Belle métaphore et beau retour aux sources!

Et c'est avec cette dernière image d'une alerte nonagénaire dans la mémoire que je me suis rendue au rendez-vous avec Tsilla Shelton. Je n'ai pas été déçue. Alors que les entretiens durent en général 30 minutes, je ne suis sortier qu'une heure et cinq minutes plus tard. Une vraie "babelute" comme on dit chez nous. C'est dans son salon de Forest avec une tasse de thé à la menthe que la grande comédienne m'a confié avoir été emballée par la réalisatrice Yesim Ustaoglu qui en débarquant chez elle était convaincue que le rôle était pour elle. "J’ai eu envie de la suivre, puisqu’elle m’a fait entièrement confiance. Dès que je l’ai vue, j’ai eu envie de travailler avec elle, avant même d’avoir lu le scénario. J’ai immédiatement été séduite par sa personnalité". Et pour le turc? "
Je ne voulais surtout pas être doublée. J’ai appris le rôle en turc avec un coach. Je joue le rôle d’une paysanne de souche. Je ne devais donc surtout pas avoir d’accent, et surtout je comprenais tout ce que je disais." (sourires). Et de joindre le geste à la parole. "Tatie Daniel m' à gratifiée de quelques phrases en turc, auxquelles je n'ai rien compris. Mais cela n'avait pas trop grande importance, car emportée par son élan, Tsilla est repartie de plus belle dans ses souvenirs de tournage. Et croyez-moi, ici pas question d'Alzheimer. Tout est bien clair et précis! "j’ai découvert un pays qui à sa place dans l’Europe, nous avons été jusque dans le quartier branché d’Istanbul, qui ressemble un peu à Saint-Germain-des-Prés. Les jeunes femmes n’ont rien à envier à l’élégance ni à l’audace des Parisiennes. Et même dans le quartier kurde, zone de non-droit où même la police ne met pas les pieds, on nous a laissé tourner sans problème" Fort curieusement, la comédienne m'a encore confié que les gens malheureusement ne retiennent que son rôle de vieille acariâtre dans Tatie Daniel, alors qu'elle est sur les planches depuis plus de soixante ans. " J’ai aussi enseigné plus de trente ans et ces années sont pour moi très formatrices. Tout ce que l’on sait intuitivement, doit être transmis. Le cours que je donnais ne comptait jamais plus de 15 élèves parce qu'il faut cerner ses élèves dès le début. Dans ce domaine, je ne crois pas aux cours particuliers. Il s’agissait pour moi de cerner les individus, presque comme un analyste sans être bien psychologue. (Elle a enseigné aux futures stars du Splendid - Gérard Jugnot, Michel Blanc, Thierry Lhermite (NDLR) "J'ai aussi joué beaucoup d’auteurs contemporains. Ionesco pendant plus de douze ans lors de mon arrivée à Paris en 1945, ou encore Beckett La poésie à toujours fait partie de ma vie et j'ai créé des récitals de poésie en Belgique (où elle vit désormais, jugeant les loyers trop élevés en France )en choisissant les poèmes les plus connus de Verlaine, Baudelaire ou Rimbaud. J’ai travaillé deux ans une dizaine de textes. Je les dis dans de petites salles comme celles de Mons ou Moucron parce que l’on ne peut pas hurler des poèmes ou « envoyer » la voix comme sur la scène du Français" C'était essentiellement pour Pandora's Box que j'allais à sa rencontre, mais le verbiage, la culture, la diction de Tsilla m'ont tellement épaté que j'aimerai qie le public en garde le même souvenir que moi, à savoir une petite bonne femme énergique, pleine de saveur, exquise, charmante, cultivée, et pour laquelle j'ai le plus profond respect, et une immense admiration...
Interview du 14 octobre 2009
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08:30 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualite, cine, pandora s box, cinema, alzheimer, maladie, actualite, cine, cinema, blog, blog, blog de mich, turquie, memoire, yesim ustaoglu, tsilla chelton, theatre, drame, road-movie |
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10 novembre 2008
BATMAN. Une bourgade Turque attaque Nolan! Vrai de vrai!

Il y a en Turquie une petite bourgade appellée Batman. Et bien, cette petite ville dont le nom est associé à la franchise de films-Noirs Batman, a décidé de poursuivre en justice Christopher Nolan, histoire sans doute de renflouer ses caisses...Oui, vous avez bien lu, Christopher Nolan poursuivi en justice pour avoir utilisé le nom Batman dans la franchise, et non pas Warner Bros qui détient les droits cinématographiques, ni DC Comics qui détient les droits du personnage. Selon io9.com reports: les autorités du patelin auraient dit: "Les royalties de ce nom nous appartiennent. Il n'y a qu'un Batman dans le monde. Les producteurs utilisent ce terme sans nous avoir consulté" (Hûseyin-Maire de Batman-City) Mais là où les choses prennent une tournure rocambolesque, c'est de lire dans le Hürriyet Daily news local, que depuis que le village est devenu un endroit touristique, ils sont dérangés, et dénoncent les nombreux les suicides de femmes dus, celon eux, à la mauvaise influence qu'a eu le film et les aventures de Batman sur leur communauté. C'est du n'importe quoi. Moi, cela me laisse sans voix...Parce que nulle part ailleurs dans le monde, il n'y a eu à ma connaissance plus de suicides. En bref, les autorités ont donc décidé de poursuivre Christopher Nolan et rien que lui... Comprenne qui pourra, alors que le personnage de Batman créé par Bob Keane et Bill Finger, existe depuis 1939 et qu'il va fêter très bientôt son 70ième anniversaire. Pourquoi donc avoir attendu si longtemps? La réponse est toute trouvée: Le succès planétaire de The dark Knight, et l'idée sans doute de vouloir partager de plantureux bénéfices. Mais honnètement Nolan est bien le dernier auquel il faut s'attaquer pour avoir, selon ces gens utilisé "abusivement" le terme Batman non?? Néanmoins, je ne pense pas que cette action aboutira à quelque chose, dans la course au pognon, ces gens ne se rendent même pas compte qu'ils sont complètement ridicules, et que toute cette affaire prête à sourire. Entretemps, les choses se précisent, parce que l'on vient de découvrir qu' en matière de copyrights ils feraient mieux de la mettre en vieilleuse. En effet, le film Dünyayı Kurtaran Adam connu là-bàs comme le “Turkish Star Wars” doit son succès, principalement par l'utilisation d'extraits du film-culte. Cependant, les producteurs turcs ne sont pas en reste pour d'autres de leurs productions, c'est sans vergogne qu'ils "piquent" les bandes-sonores de nombreuses productions américaines. En bafouant les plus élémentaires règles de copyrights, les Turcs n'ont-ils à ce point pas de morale pour s'attaquer à Nolan, et imaginer s'enrichir sur le dos d'un héros appelé Batman qui fait la joie des cinéphiles depuis près de 70 ans, en voyant en lui des similitudes avec leur petit village que personne ne connaissait avant cette mascarade. Alors, ne devraient-ils pas au contraire, être heureux de la pub faite à leur région.... ? Pauvres hères! Ce qui me réjouit finallement, c'est de savoir que cela va leur coûter beaucoup d'argent, et plus que probablement pour rien.

Sources The MovieBlog.
19:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema, actualite, cine, actu cine, warner bros, insolite, blog, blog de mich, batma, turquie, copyrights, the dark knight, village, proces, christopher nolan, bob kee, bill finger, actu, actualite, actualite cinema, actualite cinema, cinema, cine, news, info, infos cine, photo, image, blog cinema, blog collaboratif |
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29 février 2008
Fréquentation des salles en baisse en 2007. Etude!
A l'occasion du 58e Festival international du film de Berlin, l'Observatoire européen de l'audiovisuel a présenté sa première estimation de la fréquentation des salles européennes en 2007. L'Observatoire estime que la fréquentation totale dans l'Union européenne a diminué de 2,2 % par rapport à 2006. Avec environ 910 million billets vendus, la fréquentation des salles en 2007 reste au-dessus de celle enregistrée en 2005, année qui a vu la plus mauvaise performance de la période récente. A l'opposé de la tendance européenne globalement négative, les entrées ont progressé un peu au Royaume-Uni (+3,7 %) et beaucoup en Italie, où l'agence Cinetel annonce une progression de 12,3 % de la fréquentation dans les salles de son échantillon. Toujours selon les estimations de Cinetel, le marché italien au total devrait s'élever à environ 115 million de billets vendus, une hausse de 8,4 % et le meilleur résultat depuis 1998. Toutefois, les autres grands marchés ont connu un recul : Allemagne (-8,2 %), Espagne (-7,7 %) et France (-5,6 %).
Alors que les marchés de l'Europe occidentale ont globalement diminué, à l'exception de l'Italie et du Royaume-Uni, la progression de la fréquentation dans les pays membres récents a évité à l'Union européenne de connaître un déclin plus important. Les ventes de billets ont progressé en Bulgarie, en Pologne, en Lettonie et en Estonie, la République tchèque et la Lituanie enregistrant, quant à elles, une progression à deux chiffres et des records historiques.
Hors Union européenne, les résultats sont également mitigés. Alors que le marché russe a progressé de 16 % avec 107 millions d'entrées, la Norvège, la Suisse et la Turquie ont vu leur fréquentation nettement diminuer.
Bons résultats des films nationaux sur plusieurs marchés en 2007
Dans un contexte de contraction généralisée de la fréquentation des salles, la production nationale s'est bien comportée sur de nombreux marchés. Par rapport à 2006, la part de marché des films nationaux a progressé dans 11 des 17 pays de l'Union européenne pour lesquels des données provisoires sont disponibles.
La part de marché des films nationaux a augmenté dans de nombreux pays ayant enregistré une progression de la fréquentation, notamment en Italie (+7,2 % ; 33 %), au Royaume-Uni (+8,0 % ; 28 %), en Pologne (+8,8 % ; 25 %) et en République tchèque (+5,1 % ; 35 %).
L'Observatoire européen de l'audiovisuel publiera, au début du mois de mai 2008, une vue d'ensemble complète des tendances du marché européen du film 2007.
Pour en savoir plus
http://www.obs.coe.int/about/oea/pr/berlinale2008.html
Sources Mediadesk
08:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actu, actualite, angleterre, espagne, france, belgique, berlin, norvege, suisse, turquie, mediadesk, actualite cine, actualite cinema, cine, cinema, mediadesk, berlinale, festival, news, info, info cine, movies, 2008, photo |
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