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  • Mes 2 coups de coeur de la semaine.The Brave One et Ben X

    jodie braveLe succès commercial ne se dément pas aux Etats-Unis, même si The Brave One a légèrement cèdé du terrain au Box-Office. Pourquoi? Vol, faux, cambriolage, tentatives de meurtres, agressions, sont la plupart du temps l'oeuvre de mâles, prototype de la force et du jusqu'au boutisme, et par là même, d'esprit de vengeance.  Le fait que l "The Brave One"  est tout entièr consacré à la "rage"  d'une femme  qui, n'est ni normalement ni physiquement constituée pour ce genre de défi, est sans doute la réponse à cette intérrogation. Dans les dix premières minutes du film, le public découvrire Jodie Foster agressée par une bande de très mauvais garçons. "Transformée"  mentalement par cette "expérience" cauchemardesque,  cette radio-reporter va radicalement changer de vie, et devenir ce qu'elle réfutait jusque là, une personne avide de revanche et de bain de sang. Elle va donc  "faucher" les psychopates, les maris violents, les agresseurs de tous-poils, les gansters, bref toute la racaille du coin..Tous ces lascars seront abattus raides, sans aucune forme de procès. Il s'installe quelque chose de rituel dans l'athmospère qui entoure désormais ces sorties! braveone-trailer
    UN peu copié pour ne pas dire remake de "Death Wish," avec Charles  Bronson , The Brave One  ne laissera personne indifférent. Il y aura ceux qui seront cloués à leurs fauteuils par l'interprêtation stupéfiante de Foster, et pour qui le  comportement antisocial n'est que normal, quand la justice ne fait pas son boulot,  Et les autres qui forçèmment  penseront que ce film est un excercise répugnant et une éloge de la vengeance brute. Le débat est ouvert, et il se murmure que déjà deux clans se dessinent, d'un côté les femmes qui admirent la formidable rebellion de Jodie, en tant que femme,  et de l'autre, les mâles qui estiment que ce comportement macho ne correspond pas à la réalité., et que cela sent la "chasse à l'homme" pas loin de la haine envers la gente masculine. tekst 

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    ben Ben  X  »     a reçu "an standing ovation "au Festival des Films du Monde de Montréal, où il a rafflé le Prix du Meilleur Film, et cela n’était plus arrivé depuis 1994 avec « Once Were Warriors ».«
      Ben X » est le premier long métrage de Nic Balthazar, un ancien critique
    de  cinéma devenu présentateur et producteur d'émissions pour la télévision
    flamande, mais ni son sujet, ni son auteur ne sont des inconnus en Flandre.
    Le  film  est  basé  sur son bestseller Niets is alles wat hij zei (« Il ne
    disait  rien du tout ») qu'il avait déjà adapté avec succès au théâtre dans
    la pièce Niets (« Rien »).
     L'histoire,  inspirée  de  faits  réels, est celle du jeune Ben qui souffre
    d'un autisme léger. Pour échapper à la réalité et surtout à l'enfer que lui
    font vivre deux autres élèves de son lycée technique, il se replie dans son
    monde  à  lui  qui  est  en  grande  partie  celui des jeux vidéo en réseau
    on-line.  Mais lorsque l'amie qu'il a rencontrée sur Internet débarque dans
    sa vraie vie, Ben va devoir quelque peu revoir ses plans.
     Les  deux  jeunes  acteurs  qui  tiennent  les  rôles  principaux sont Greg
    Timmermans  et  Laura  Verlinden, mais Ben X fait également appel au talent
    d'acteurs  confirmés  tels  que  Marijke  Pinoy  (Vidange perdue), Titus De
    Voogdt  (Anyway  the  Wind  Blows,  Steve  +  Sky,  Small  Gods)  et  Johan
    Heldenbergh  (Steve  + Sky). La musique du film est en grande partie signée
    par  le groupe belge Praga Khan (Basic Instinct, Strange Days, Sliver) mais
    elle comporte aussi des morceaux de dEUS, Arno et Sigur Ros

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    Nic  Balthazar  a fait le pari d'intégrer des scènes  réalisées  dans  un  jeu vidéo en réseau, par l'intermédiaire de joueurs qui agissent selon ses indications, en l'occurence le jeu, Archlord  de CodeMaster  Nic: "Nous avons installé 6 joueurs autour de notre table, dans mon bureau, puis nous avons demandé aux techniciens d'enregistrer le tout sur un disque dur, et de le mixer avec des scènes d'actions réelles, et  le résultat est époustouflant...."  Le festival de Montréal a manifestement  été  séduit par cette technique inédite et la poésie qu'elle apporte à l'ensemble du film.
     

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    nick bAvec  Ben  X, Nic Balthazar voulait intéresser à la fois un public jeune et moins  jeune  mais  il savait que pour que les jeunes adolescents mordent à
    l'hameçon,  il  fallait que le film soit visuellement « cool ». De plus, le fait de filmer dans un monde virtuel où les mouvements de caméra ne coûtent ien et où les acteurs ne se fatiguent pas, lui semblait être «le bon moyen de  tourner  un  film  avec un budget 'belge' tout en lui donnant un 'look' international  ».  C'est pourquoi Balthazar est particulièrement heureux de ses trophées dans un festival   qui  selon  lui  « se situe à tous niveaux à
    mi-chemin entre Hollywood et l'Europe » ce qui était également son ambition pour  son  film : « pour moi c'était déjà un rêve de voir Ben X sélectionné là-bas car  Ben  X  est  aussi  entre  les  deux. Mais gagner c'est vraiment la cerise sur la gâteau." quant à moi,   j'ai eu la chance de visionner ce film le 4 février dernier, lors d'une vision "Screen-test" où un public ciblé d'une cinquantaine de personnes était invité à remplir un formulaire, afin de donner son avis sur un tas de petits détails, à changer ou non, avant le montage final. Et honnètement, le film de Nic Balthazar m'a littérallement clouée dans mon fauteuil. Tout en mettant en scène des évènements tragiques, ce film est une réussite totale à tous les points de vues. Excellente interprètation du jeune Greg Timmerman, qui pour une première apparition, crève l'écran dans le rôle du jeune autiste, persécuté par d'autres étudiants. Sa façon de se murer dans le silence pour s'adonner aux jeux-vidéo est d'une telle limpidité qu'on le croirait sorti tout droit d'une grande école d'art dramatique, tellement il rend le personnage attachant à sa manière. Ce jeune acteur gagne en conviction au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, jusqu'au basculement final..Et Marijke Pinoy dans le rôle de sa mère, est absolûment stupéfiante. Quant à la mise en scène, c'est un véritable marteau-pilon qui assène les coups et vous envoie les images en plein figure tel un métronome.

    new3 Un film à voir absolûment, même pour les francophones, car il est sous-titré.

     

    Bande-annonce superbe, un clic sur :

    http://www.benx.be/eng/trailer.asp

    Ources Dossiers pros perso et Kfd distribution et Nic Balthazar.

    Depuis lors, Ben X a été nominé pour les prochains Oscars catégorie, meilleur film en langue étrangère. Attention, la liste est longue et au final, il ne restera que 5 films en compétition le 22 janvier prochain. Et quelque chose me dit que Ben X en fera partie. La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février 2008.


  • Uwe Boll avant -première MONDIALE au BIFFF Le 11.


    Le très controversé UWe Boll, sera présent à 22h ce soir au BIFFF de Bruxelles, pour présenter son dernier opus "In the Name of the King" avec Ray Liotta, Jason Statham et Burt Reynolds. Mais si à l'affiche de ce film en première mondiale, il est question de tromperies, trahisons, de combats dantesques aux chorégraphies impressionantes, ce casting et scénario en béton, n'empêchent pas le réalisateur d'être traîté de "fou" aux Etats-Unis. En voyant toutes les bandes-annonces qui circulent pour "Postal, on peut comprendre les ricains, qui n'aiment pas, mais alors pas du tout que l'on tourne en dérision, les évènements dramatiques de 9/11. Et Boll a osé, et à fait très fort, en "impliquant " Ben Laden " dans ses clips sur Youtube. Je vous en livre quelques uns.

    http://www.youtube.com/watch?v=zatmGHRURlA

    http://www.youtube.com/watch?v=3KvR0Wkbs6k

    http://www.postal-the-movie.com/

    Mais ce qui est sidérant, c'est ce qui suit.....ahurissant. The most hated director...ah oui, sans aucun doute.

    Uwe Boll's Favorite TV Moment
    (copié/collé de son site) Sans commentaires.

    Mais voilà quand même le synopsis du film de ce soir, qui, je le rappele est projeté en avant-première mondiale.
    IN THE NAME OF THE KING :
    A DUNGEON SIEGE STORY

    dsposter1Quand vos parents adoptifs ont eu le bon goût de vous appeler Fermier, vous ne devez pas vous faire de grandes illusions sur votre avenir. Fermier se contente pourtant facilement de ses journées passées à arracher des betteraves ou au milieu de ses cochons et de ses soirées avec sa femme et son fils. Il préfère, dans tous les cas, ça aux guerres qui ravagent le Royaume d’Ehb depuis près de 30 ans. Mais cette fois, l’invasion qui se prépare à frapper le pays risque de l’impliquer nettement plus, qu’il le veuille ou non : une armée de Krugs, dirigés par la maléfique Gallian, ravage le village de Fermier, tuant son fils et enlevant sa femme. Il ne reste à Fermier qu’une solution : rejoindre les rangs du Roi Konreid.

    « Un poing dans la gueule, c’est le meilleur moyen d’aimer mes films ! » Bon, d’accord, Uwe Boll a encore des efforts à faire en relations publiques. Par contre, avec son nouveau film, il risque bien de retourner la situation à son avantage. Tous les éléments d’une bonne histoire d’Heroïc Fantasy sont présents : une aventure épique pleine de péripéties, de trahisons, de tromperies et de destins révélés ; des paysages magnifiques ; des combats dantesques aux chorégraphies impressionnantes (Jason Statham s’en donne à cœur joie) et un casting en béton : John Rhys-Davies, Ray Liotta, Burt Reynolds, Ron Perlman, Leelee Sobiesky, … Alors, c’est vrai, on pourra lui reprocher ses emprunts un peu voyants au Seigneur des Anneaux ; mais on aurait tort de se priver de cette aventure féerique menée à un train d’enfer. Pas taper, Uwe, on l’aime bien ce film là !

    Site officiel 5inthenameofthe_king1inthenameofthe_king2


    Vu l'heure tardive (0h35) je mets une photos de UWe Boll, vite fait, et le reste ainsi que ses impressions sur Postal demain.
    Goodnight. Bonne nuit.
    bifff 026