western

  • Jane Got a Gun

    natalie portman,jane,westernJANE GOT A GUN
    de Gavin O'Connor avec Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan McGregor
     

    Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il

    rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de troquer la robe contre le pantalon et de ressortir son propre pistolet.

    https://www.youtube.com/watch?v=_v8X-ueWPlM

    natalie portman,jane,westernLe meilleur espoir de Jane n’est autre que son ancien amour Dan Frost, un brigand dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane. Ensemble, Jane et Dan élaborent d’habiles pièges, attirant les hommes de Bishop vers une mort certaine, tandis que leurs sentiments enfouis refont surface au milieu des balles qui fusent.

     

  • Hateful 8 de nouvelles photos.

    The Hateful Eight.  Le 8ème film de Tarantino, à qui on doit déjà les grands succès au box-office tels que Kill Bill, Inglorious Bastards et Django Unchained. Normalement The Hateful Eight sortira au cinéma néerlandais, belge et luxembourgeois au début de l’année 2016. 

     

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    Quentin Tarantino n'a jamais fait dans la dentelle, ça on le sait. Le teaser et les quelques photos de son prochain film en disent long sur ses prochaines intentions.. le réalisateur nous en mets plein la vue.. Si le clip se veut minimaliste, on sait désormais à quoi on peu s'attendre. Filmé en 8mm, son prochain long-métrage ressemble fort aux Grindhouses des années 50/60...

     Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=zK68QwKyfsA

    eOne poster.jpgPour rappel, ce film a failli ne jamais voir le jour après les "indiscrétions" du net  et le scipt mis en pâture aux geeks... Entretemps, la colère apaisée, Tarantino a revu ses notes, ré-écrit le pitch. Comme d'hab' il a fait appel à quelques-uns de ses acteurs fétiches dont Samuel L Jackson (Major Marquis Warren) , Kurt Russell (John Ruth)  Walton Goggins, Tim Roth, (Oswaldo Rey)  Michael Madsen, Zoë Bell, Channing Tatum , Jennifer Jason Leigh, et Bruce Dern vu dernièrement dans le magnifique  Nebraska , complètent ce casting 5 étoiles...

     

    Brèves : c'est la 6ème collaboration avec Tarantino pour Samuel L. Jackson - Jackie Brown - Pulp Fiction-Kill Bill 2 - Inglorious Basterds et Django Unchained-  la 3ème pour Tim Roth, après Pulp Fiction et Reservoir Dog, et la deuxième pour Kurt Russell après Boulevard de la Mort

    eOne distributeur1.jpgeOne00.jpgEone3.jpgeOne5.jpgeOne06.jpgeOne9.jpgeOne11.jpgeOne14.jpgeOne8.jpg

     

  • Sam Peckinpah

    sp.jpgIl n’a jamais gagné d’oscar et n’a pas toujours obtenu les faveurs du public. Sa filmographie est courte et inégale. Pourtant, nombre de cinéphiles et de grands cinéastes actuels – comme Tarantino ou Scorsese – se réclament de Sam Peckinpah. Cet ouvrage écrit par des critiques internationaux traverse toute son œuvre.

    De longs textes reviennent chronologiquement sur les films répartis en trois périodes : De New Mexico à Major Dundee (1961-1965) par Chris Fujiwara, de La Horde sauvage à Pat Garrett et Billy le Kid (1969-1973) par Emmanuel Burdeau et d’Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia à Osterman week-end (1974-1983) par Christoph Huber. À cela viennent s’ajouter une étude de l’œuvre télévisuelle par Jean-François Rauger, de courts récits de tournages et des entretiens, dont un inédit en français avec Peckinpah lui-même.

    Richement illustré en noir et blanc et en couleurs, ce livre est publié à l’occasion de la rétrospective dédiée à Sam Peckinpah organisée par le Festival del film Locarno en 2015, en collaboration avec la Cinémathèque suisse et la Cinémathèque française. Celle-ci reprend la rétrospective du 2 septembre au 11 octobre 2015.

  • Robert Pattinson et Guy Pearce...crados!

    robpatz teeth.jpgPour les besoins du film The Rover un néo-western australien de 12 millions de $ Robpatz s'est complètement éloigné de l'univers de Twillight, et affiche un air déglingué limite Sdf...et les dents pourries  avec!

    Dans ce western australo-américain, Patinson donne la réplique à Guy Pearce un habitué des "déguisements" Tout d'abord en Drag Queen dans Priscilla, plus près de nous, en policier parnoïaque dans Lawless, et maintenant un personnage plutôt grunge...Les deux font donc la paire dans les Out-back  dont la plus grande partie du tournage se déroule a Marree à  650 km d'Adelaide...c'est à dire dans des conditions de travail extrêmes...Couvert de sable et de sueur, RobPatz effectue sous la baguette de David Michod un virage de 360°. Maree situé à l'intersection de Odnadatta et Birdsville, avec ses 90 âmes et un seul pub, est l'endroit ou peu de "stars" hollywoodiennes aimeraient se perdre. Et pourtant, Pattinson le fait, sans doute avec l'intention de casser une bonne fois pour toute, son image de star pour ados...

     

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    robert-pattinson.jpgrobpatz.jpgrobpatz2.jpgSources :

     

     

    http://hollywoodlife.com/2013/02/05/robert-pattinson-shaved-head-pics-buzz-cut-hair-the-rover/

    .Après, Pattinson est signalé dans trois autres productions, et pas n'importe lesquelles: Queen of the Desert de Werner Herzog’ avec Noami Watts et Jude Law, la comédie Maps to the Stars pour Cronenberg (Cosmopolis) et enfin Hold Onto into me avec Carey Mulligan...

     

     

  • Appaloosa sous la loupe sortie Belgique.

    appaloosaposter
    Le western fait un come-back magistral.....aves  "Django Unchained"  Très populaire dans les années 30/40/50, et plus tard, après les sorties des films cultes  "Les 7 Mercenaires" et les Westerns Spaghettis: Le Bon, Le Brute et le Truand" "Pour quelques dollars de plus" "Mon Nom est personne" et Bandidas.....le genre était un peu tombé dans l'oubli. Plus de John Wayne, Gary Cooper, Clint Eastwood, Eli Wallach.. Cependant, depuis peu, on assiste à un retour aux sources du western, et si on respecte les anciens codes du style, il nous fait redécouvrir tout ce qui en faisait son charme...  Les grandes plaines, les pistoleros, les rangers, les saloons, les parties de poker, les attaques de diligences, les indiens, les forts retranchés.  apploosa du pixAprès 3:10 To Yuma et "The Assassination of Jessie James" ,  films qui ont ouvert la voie en 2008, voici "Appaloosa" écrit/produit/scénarisé et dirigé par Ed Harris, son deuxième film après Pollock.  Les deux acteurs principaux Virgil Code (Ed Harris) et Everett Hitch (Viggo Mortensen) ne doivent faire aucun effort pour être à l'aise dans leurs rôles respectifs, ceux d'un rugueux duo de pacifistes un peu décalés, qui arrivent sur leurs magnifiques Appalossa, un arrière pays du New Mexico où règne le trouble,  décident d'y rester afin de remettre un peu d'ordre, et de mettre fin aux agissements du rancher Randall Bragg (Jeremy Irons) et sa bande.

    Ils vont y rencontrer la mystérieuse Allyson French (Renée Zelwegger) dont les manières vont mettre à mal la longue amitié qui unit les deux potes depuis près de 10 ans! 

    appaloosa fiveappaloosa threeappaloosa fourAdapté de la nouvelle de  Robert B. Parker, Appaloosa c'est le Western, le Vrai, avec ses bordels, et tous ce qui je vous ai décrit plus haut, mais avec en plus les notables du coin, et le train qui à défaut de siffler trois fois, donne à l'histoire son cachet final.  Lorsque le film démarre, le sheriff local et son adjoint sont descendus par Braggs (Irons)  sorte de type qui ne reconnaît aucune loi, sauf la sienne. Raison pour laquelle, les habitants de la bourgade appellent le duo à la rescousse, en conférant à Viggil tous les pouvoirs afin de neutraliser la bande qui terrorise la ville. Une petite paix s'installe, et tout semble aller pour un mieux, jusqu'à l'arrivée de la diligence....et n'en débarque Allyson, une jolie jeune femme en jupons....(Zellweger). Femme au passé douteux, qui captive aussitôt Virgil. Tout est en place pour que le drame s'installe...  .

    appaloosa castLe film ne manque pas d'action, même si ces dernières se font de manières lentes et décalées, mais ceci n'est pas le nerf "D'Appaloosa" . Ed Harris explore plutôt le changement opéré chez un renégat, qui voue une très grande fidélité à un ami.  Tout au long du film, leurs plaisanteries seront au centre des débats et sujet à de nombreuses scènes comiques. Dame, que faut-il bien faire pour meubler les temps morts entre deux guets..Souvent, Virgil veut paraître plus poli qu'il n'est en réalité, mais il ne parvient jamais à trouver le bon mot au bon moment, tandis qu'Everett est toujours là pour le sortir d'affaire avec une joke....The right word at the right moment...Entretemps, les sentiments de Virgil envers Allison grandissent. Pourront-ils lever le pied et ensemble si possible?   Harris maitrise avec délectation les ficelles des relations humaines, et ses acteurs lui en tête, délivrent une très belle composition. . appoolosa Irons MichCiné Jusqu'à la toute dernière image, qui ne remet pas en doute ce qui transpire tout au long de la projection, à savoir que Appaloosa est un des rares films qui comprenne le sens du mot amitié.  Certains trouveront que film contient des longueurs, ils auront probablement raison, mais ces longueurs là sont très bien mises en valeurs..Et puis....le style à fait ses preuve avec la série des films de Sergio Leone. Quant l'image est belle, tout reste captivant, même les silences!           

     

     

     

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    Je n'ai pas pour habitude de poster des clip musicaux, mais celui qui suit est vraiment un petit bijou, que je n'ai pas pu m'empêcher de la faire. Et puis, quelle belle idée que d'associer la musique de ce génial pianiste avec un western, surtout que cela tombe bien pour moi avec ma chronique sur Appaloosa. Cependant, tout le mérite de la trouvaille revient à Greasette, une bloggeuse dont le site "Comédies Musicales et trala "la est une véritable mine d'or. Cliquz sur le lien en bas...

    http://greasette.skynetblogs.be

  • Exposition Tarantino et Western à Paris!

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    Une exceptionnelle exposition Tarantino à Paris. Depuis le 10 janvier, la Galerie Chappe (18ème arrondissement)  lui consacre une exposition, à l'occasion de la sortie de son dernier opus  "Django Unchained"  A voir, images, croquis, storyboards, et un comic book, qui reprend l'intégralité du scénario original, et des notes prises tout au long du tournage

    Ouvert tous les jours de 14h à 20h !

     

    Galerie Chappe
    4 Rue André Barsacq
    75018 Paris

     Tel : 01 42 62 42 12
    galeriechappe.com

    Dossier Django Unhained un clic ici http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/django+unchained

     

     

  • Harry Carey héros des westerns décès!

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    Harry Carey Jr., un comédien connu pour ses nombreux films de westerns est décédé ce jour dans un hôme pour personnes âgées à l'âge de 91 ans. La nouvelle a été annonçée par sa fille Melinda Carey. Le "Cow-Boy" laisse un veuve, un fils, deux filles, deux petits-enfants, et deux arrière petits-enfants. En 50 ans de carrière, il est apparu dans plus de 90 longs-mètrages, la plupart des westerns, car il fit partie de la John Ford Stock company, réalisateur qui le fit tourner à de nombreuses reprises, avec John Wayne dans  “She Wore a Yellow Ribbon,” “The Searchers,” “3 Godfathers “ and “Rio Grande.”  “Red Rive and “Cahill, U.S. Marshall.” entre autres, et sans dans “Cheyenne Autumn,” " Wagon Master," “Mister Roberts” et “Two Rode Together.” Lorsque les western connûrent leurs  traversée du désert ....si je puis dire, il s'est  bien évidemment tourné vers la télévision qui elle en faisait encore les beaux jours, avec des séries télévisées très populaires, telles Gunsmoke, Bonanza et Rawhide...

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    Sa dernière apparition au grand écran remonte à 1993..."Tombstone" avec Val Kilmer et Kurt Russel...Les producteurs et cinéastes faisaient souvent appel à ses connaissances Western, car en mémoire vie de l'épopée "fordienne" il pouvait leur être d"un grand secours..Il publiât ses mémoires sous le titre de "Company of Heroes: My Life as an Actor in the John Ford Stock Company," en 1994

     

  • Johnny Depp is Lone Ranger

    depp.jpgLe tournage avançe! Malgré le décès d'un membre du crew vendredi dernier...Ce qui n'a pas empêché Johnny Depp de se rendre dans une librairie le lendemain afin de soutenir Damien Nichols, un ex détenu ayant été soupçonné de faire partie de la bande dite " West Memphis Tree" laquelle aurait (conditionnel oblige) assassiné trois jeunes adolescents de 8 et 10 ans, dans le West Memphis Arkansas...

    Précédents billets sur les deux sujets -Lone Ranger de Gore Verbinsky- et West memphis Three..

    http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2012/06/22/johnny-depp-et-lone-ranger-c-est-reparti.html

    http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2011/08/21/west-memphis-three.html.....A découvrir les coulisses du procès et toutes les lacunes, et fausses preuves contre les 3 prévenus, qui ont quand même passé 18 ans prison et pas n'importe où....."The Death Row" pour être précise!

    Brèves: Lone Ranger créé en 1933 par Fran Striker;

     

     

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  • Les Frères Coen à l'honneur en France.

    coen11.jpgLeur dernier opus "True Grit" a fait l'ouverture de festival de Berlin. La France ne voulant pas être en reste avant la sortie du film, propose au cinéma Champollion, une rétrospective dédiée aux célèbres frangins...afin de bien immerger le public dans l'univers décalé, souvent déjanté du duo..avant de partir pour une longue chevauchée dans les grands espaces américains, en compagnie de Jeff Bridges, Matt Damon et Haylee Steinfeld, la jeune surdouée. Lors de la soirée Parisienne...trois films et un petit-déj' pour 16 E.

    Au programme  du 26 Février, de minuit à l’aube :

    salle 1 : Fargo / O’ Brother /The big Lebowski

    salle 2 : Blood simple / No country for old men / The Barber

    Le Champollion 51 rue des Ecoles 75005 Paris. Prix de la soirée : 16 e ( 3 films + petit déjeuner). Vous pouvez réserver vos places en ligne ici. ou là: http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/Cinema-p304216639723798556.htm

    True Grit http://en.wikipedia.org/wiki/Coen_brothers

     

  • Berlin Tapis-Rouge pour TRUE GRIT

    trur grit logo.jpgComme promis, voici les photos du Gala d'ouverture du Festival de Berlin, l'un des plus importants festivals de cinéma au monde, au même titre que Cannes et Venise. Le festival a gardé une chaise vide pour Jafar Panahi, membre du jury, en espérant que, le cinéaste iranien qui comme on le sait est emprisonné,  pourra se joindre au jury d'ici le 19 février où sera décerné l'Ours D'Or par le jury présidé par Isabella Rosselini..Seize films concourent pour la récompense suprême..

    True Grit, le dernier opus des Frères Coen ouvrait la 61ème cérémonie, en présence de Jeff Bridges, Josh Brolin et Haylee Steinfeld, la révélation et les frères Coen. Du très beau monde pour un  festival qui chaque année propose un programme de choix.

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  • True Grit. Jeff Bridges, Josh Brolin et Heilee Steinfeld à la Berlinale!

     

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    Le reportage-photos du Gala d'ouverture du Festival du Film de Berlin. Demain.

  • Davy Crockett n'est plus.

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    il en reste encore quelques uns, mais plus pour longtemps. Fess Parker  un des derniers "dinosaures" des années 50 à tire sa révérence, et remisé ses vêtements à franges. au musée du cinéma. L'acteur est décédé de causes naturelles à l'âge de 85 ans dans sa résidence de Santa Barbara en Californie.

     Né en 1924 à Fort Worth, au Texas, Fess Parker s'illustre dans l'armée américaine au cours de la seconde guerre mondiale puis termine ses études en 1950 à l'Université du Texas, à Austin. Il décide alors de lancer dans une carrière de comédien et s'installe à Los Angeles. Très vite, les studios Walt Disney lui confient le rôle qui le rendra populaire auprès du public au cinéma et à la télévision, celui de Davy Crockett. Marié depuis 50 ans à Marcelle, il était père de deux enfants et grand'père de onze petits Davy Crocket.

    Brèves: "Le cri de la Victoire- Fidèle Vagabond. Plus quelques apparitions dans Daniel Boone pour la télévision.

    http://www.fessparker.com/fess_parker.htm
    Toute la bio de Fess parker ici

     

     

  • UN PROPHETE! Dossier complèt.

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    Le film de Jacques Audiard, le fils du réalisateur et scénariste Michel Audiard, aurait pu s'appeler "Little Big Man", en choississant "Un Prophète", Audiard junior donne une dimension onirique à son long-mètrage. Ce titre agit comme une injonction, il oblige à comprendre quelque chose qui n'est pas spécialement développé, que c'est juste un prophète, un nouveau prototype de mec....un gars au service des autres pour faire référence à une chanson de Bob Dylan "You Gotta Serve somebody". Le Prophète, c'est une histoire pertinente sur le mileu carcéral, mais pas comme divers réalisateurs l'ont fait. Fallait non seulement des têtes inconnues pour donner du poids au scénario, car des acteurs connus auraient "détourné" les spectateurs du sujet, et créer une histoire avec des héros de figures que l'on ne connaît pas, qui n'ont pas de représentation iconique au cinéma, comme les arabes par exemple, mais également captiver le public avec ces inconnus.  Un peu  à la manière des westerns de Sergio Leone, qui a mis en lumière des visages, des gueules que l'on ne connaissait pas et qui les a transformées en héros...et grande stars aujourd'hui. Ce que devrait devenir Tahar Rahim, que l'on dit pas loin d'une composition à la Pacino....Mais j'y reviendrai plus tard.

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    Rahim a été le premier choix d'Audiard, car celui-ci confesse avoir toujours eu un faible pour des prototypes masculins un peu juvéniles, qui ne sont pas "caractérisés par leur degré de testostérone". Dans la foulée le réalisateur avoue un certain rapprochement avec Mathieu Kassowitz, avec lequel il a travaillé plusiers fois. Tous les taulards du film ne sont pas des baraquis, ils ne sont pas faits pour cet environnement, mais curieusement vont y développer des qualités qui vont leur permettre d'émerger, et de dominer..Tel Malik, le principal héros, entré pratiquement analphabète et un peu idiot, mais qui mettra à profit l'asservissement dont il fait l'objet de la part de Cesar Luciani, le maffieu corse pour se faire la main....et dépasser le maître!  En suivant son parcours, on observe le cerveau en action, un cerveau qui donne des preuves d'adaptabilité phénomènales que le personnage va d'abord utiliser dans des comportements opportunistes "sauver sa peau", survivre, ensuite améliorer son sort, s'aguerrir, et être protégé. Les Corses le considèrent comme un Arabe, et les Arabes comme un "ami" des Corses, il est constamment renvoyé dans les cordes, mais sera assez finaud pour faire croire qu'il choisit le bon "camp"  après avoir assassiné sur ordre de Luciani, un taulard "gay". La protection dont il fera l'objet assujeti à un asservissement total, lui permettra de peaufiner sa position sociale au sein de la prison, mais également le personnage qu'il sera à sa libération....un grand!

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    Entré pour ce que l'on appele "un petit délit", mais néanmoins condamné à passer 3 ans derrière les barraux, Malik mettre tout ce temps à profit, pour acquérir le savoir et la connaissance.  En apprenant en cachette la langue Corse, il pourra le moment venu, se faire respecter du "patron", car il sera à même de pouvoir décripter tous les codes de la bande des Corses.  

     Malik fait taire l'image que ce sont "les sanguins à gros bras" qui l'emportent. L'histoire du Prophète dépeint quelqu'un qui va accéder à une position qu'il n'aurait jamais atteinte s'il n'était pas allé en prison. Paradoxe!

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    Tahar Rahim c'est l'acteur polymorphe que cherchait Audiard, pour incarner un jeune homme qui n'a pas d'histoire , et qui va en écrire une sous nos yeux! Il a été choisi pour la raison invoquée plus haut, cad, qu'il fallait pour que le récit tienne, que le héros soit incarné par un gars non identifiable, justement parce qu'il s'agit d'une histoire d'accession à la visiblité. Tahar Malik s'intègre parfaitement dans la logique du réalisateur, véhiculer un autre cinéma et "décloisonner le casting pour prendre en compte le fait que le monde change, et que les figures héroiques doivent évoluer, et qu'il y a de nouvelles mythologies à bâtir sur de nouveaux visages" En ce sens, le comédien éclabousse à ce point que déjà, les pros le comparent à Al Pacino. Et je suis tout à fait d'accord avec eux. Il passe avec une facilité déconcertante d'un être vulnérable à un caïd sans coeur, n'affiche-t-il pas un sourire sarcastique lors d'une fusillade? N'est-il pas un coeur tendre lorsqu'il rend visite à la femme d'un détenu, pour passer quelques scènes plus loin, au plus violent des exécuteurs! Un grand acteur est né.  Un comédien qu'on attend pas, qui est capable de produire quelque chose auquel lepublic n'est pas préparé . A VOIR A VOIR A VOIR!!!!!!!!

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    Et je ne peux passer sous silence, la prestation 5 étoiles de Niels Arestrup! Comédien assez éffacé dans le civil, qui mériterait un peu plus de lumière lui aussi. Dans la peau Luciani, il est tout bonnement magistral! Sans oublier, les nombreux seconds-rôles, des gueules parfaites, sobres mais efficaces.

    Conclusion, j'ai hâte de voir une suite, parce que les images de fin donnent à penser que cela pourraît-être le cas. Lors de sa sortie, il est attendu par la femme et l'enfant du "pote" et alors qu'on le laisse tout juste "formé", on sent qu'il a un avenir intéressant.

    Détails: il est impossible de tourner dans de vraies prisons, et ce pour des raisons de sécurité évidentes. Donc la prison a été entièrement contruite, car le bâtiment est un des "personnages clés" de l'histoire.

    Un Prophète a remporté le "Grand Prix du Public" au dernier Festival de Cannes, alors que tout le monde, le voyait repartir avec la Palme D'Or. Mais Mme Isabelle Huppert, la présidente du jury en a décidé autrement, en couronnant son "protégé" Hannecke et "Le ruban Blanc". L'avenir nous dira qui du public ou des pros est le plus fiable!!!!!!

    Un Prophète  a reçu une Standing-Ovation, après la projection en avant prmeière au Festival du Film d'Ostende!

     http://www.un-prophete-lefilm.com/

     Distribution Cinéart pour toute la Belgique!

    Sources: dossiers persos, entretiens avec Audiard, et vision-presse!

     

  • John Quade décès!

    quade
    John Quade, qui a incarné le vilain, le lourd le méchant dans quelques films de Clint Eastwood vient depasser l'arme à gauche.  Le sheriff de "Roots" a remisé son colt définitivement .Il avait 71 ans, et est décédé dans son sommeil à son docomicile de Rosmamond en Californie. La plupart des cinéphiles s'en souviendront dans Doux, Dur et Dingue, ainsi que Ca va cogner. Il est également apparu dans Papillon et L'homme des Plaines.

     

     

     

     

  • Le Zelwegger nouveau est arrivé!

    new-in-townNew In town est le titre de la comédie dans laquelle Renee Zelwegger a pour partenaire Harry Cornick Jr, Frances Conroy et Rashida Jones. Typqiuement dans le style dont les américains rafollent, il n'est pas certain que ce film marchera en Blegique, mais néanmois, la Zelwegger est une des comédiennes qui tournent  le plus en ce moment. J'attend avec impatience la sortie de "Appaloosa" un western où la comédienne délivre une rôle assez ambigu, mais non moins réussi. Je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce western hors-normes, mais pas uniquement pour elle. A l'affiche, un Viggo Mortensen, loin de "Eastern Promises" et Ed Harris  à la réalisation. Lien: http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/post/6418310/appaloosa-solide-western-sous-la-loupe
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    En attendant, voici la bande-annonce de "New In town" où l'héroïne doit s'adapter à une nouvelle ville dans la petite cité rurale de New Ulm dans le Minnesota (quoique le film a été tourné au Canada) 

    Lucy Hill est un cadre dynamique, mais surtout ambitieuse, qui affectionne particulièrement la vie trépidante de Miami. Lorsqu'un jour, on lui propose  un remplacement temporaire afin de restructurer une Usine de manufacture, elle saute sur l'occasion, sans se douter qu'elle va devoir changer complètement son style de vie. Ce qui débute par un plan de sauvetage stricte, va  petit à petit se transformer un changement de vie radical. Lucy va découvrir que la vie c'est bien autre chose que les pailettes et le glamour des grandes cités, et qui plus est, elle tombera amoureuse du plus campagnard des résidents de la petite ville. C'est pas beau ça? Du pur jus américain prêt à l'emploi dans les chaumières où cela sent bon le feu ouvert. .

  • APPALOOSA! Solide Western sous la loupe!

    appaloosaposter
    Le western fait un come-back magistral. Genre cinématographique très populaire dans les années 30/40/50, et plus tard, après les sorties de "Les 7 Mercenaires" et les Westerns Spaghettis: Le Bon, Le Brute et le Truand" "Pour quelques dollars de plus" "Mon Nom est personne" et Bandidas.....il était un peu tombé dans l'oubli. Plus de John Wayne, Gary Cooper, Clint Eastwood, Eli Wallach.. Cependant, depuis peu, on assiste à un retour aux sources d'un genre qui, si on respecte les anciens codes du style, nous fait redécouvrir tout ce qui faisait le charme de ce cinéma là!   
    apploosa du pixAprès 3:10 To Yuma et "The Assassination of Jessie James" , voici "Appaloosa" écrit/produit/scénarisé et dirigé par Ed Harris,  (Virgil Code) le deuxième film après Pollock. Synopsis  Virgil Code (Harris) et Everett Hitch (Mortensen)  enfourchent leurs montures, de magnifiques Appaloosa, et descendent  sur New Mexico. Les deux acteurs ne doivent faire aucun effort pour être à l'aise dans leurs rôles respectifs, ceux d'un rugueux duo de pacifistes un peu décalés, qui arrivent dans un arrière pays où règne le trouble, et décident d'y rester afin de remettre un peu d'ordre, et de mettre fin aux agissements du rancher Randall Bragg (Jeremy Irons) et sa bande.

    Ils vont y rencontrer la mystérieuse Allyson French (Renée Zelwegger) dont les manières vont mettre à mal la longue amitié qui unit les deux potes depuis près de 10 ans! 

    appaloosa fiveappaloosa threeappaloosa fourAdapté de la nouvelle de  Robert B. Parker, Appaloosa c'est le Western, le Vrai, avec ses bordels, sa prison, son hôtel, sa diligence, son saloon, où se retrouvent les notables du coin, et le train qui à défaut de siffler trois fois, donne à l'histoire son cachet final.  Lorsque le film démarre, le sheriff local et son adjoint sont descendus par Braggs (Irons)  sorte de type qui ne reconnaît aucune loi, sauf la sienne. Raison pour laquelle, les habitants de la bourgade appellent le duo à la rescousse, en conférant à Viggil tous les pouvoirs afin de neutraliser la bande qui terrorise la ville. Une petite paix s'installe, et tout semble aller pour un mieux, jusqu'à l'arrivée de la diligence....et n'en débarque Allyson, une jolie jeune femme en jupons....(Zellweger). Femme au passé douteux, qui captive aussitôt Virgil. Tout est en place pour que le drame s'installe...  .

    appaloosa castLe film ne manque pas d'action, même si ces dernières se font de manières lentes et décalées, mais ceci n'est pas le nerf "D'Appaloosa" . Ed Harris explore plutôt le changement opéré chez un renégat, qui voue une très grande fidélité à un ami.. et tout au long du film, leurs plaisenteries seront au centre des débats et sujet à de nombreuses scènes comiques. Dame, que faut-il bien faire pour meubler les temps morts entre deux guets..Souvent, Virgil veut paraître plus poli qu'il n'est en réalité, mais il ne parvient jamais à trouver le bon mot au bon moment, tandis qu'Everett est toujours là pour le sortir d'affaire avec une joke....The right word at the right moment...Entretemps, les sentiments de Virgil envers Allison grandissent. Pourront-ils lever le pied et ensemble si possible?   Harris maitrise avec délectation les ficelles des relations humaines, et ses acteurs lui en tête, délivrent une très belle composition. . appoolosa Irons MichCiné Jusqu'à la toute dernière image, qui ne remet pas en doute ce qui transpire tout au long de la projection, à savoir que Appaloosa est un des rares films qui comprenne le sens du mot amitié.  Certains trouveront que film contient des longueurs, ils auront probablement raison, mais ces longueurs là sont très bien mises en valeurs..Et puis....le style à fait ses preuve avec la série des films de Sergio Leone. Quand l'image est belle, tout reste captivant, même les silences!             appaloosa twoAppaloosa one

     

     

     

     

     

     

     

     

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    appaloosa cast 4Jeremy Irons, Renée Zellweger,Ed Harris et Viggo Mortensen.

     

  • Josh Brolin dans Jonah Hex????On en parle.

     

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    Un petit vent favorable a amené une 'tite nouvelle aujourd'hui. Il paraît (?) que Josh Brolin pourrait (?) incarner Jonas Hex (qui c'est celui-là?) selon le magasine Hollywood elsewhere et repris par le site comingsoon: Jos Brolin ("W"- No Country for Old Men) sera Jonas Hex pour les Studios Warner Bros...

    Jonah Hex,”  création de l'écrivain John Albano et du dessinateur Tony DeZuniga a fait son apparition dans les éditions "All-Star Western" au début des années 70, avant de devenir sa propre série en 1977, et ce pendant plus de 10 ans. . Et le personnage a également adopté un nouveau style en 1990, en mélangeant le genre western avec des élements surnaturels.... Mais avant d'en arriver à caster et enrôler Brolin, un autre  noma vait été cité avec insistance, celui de Thomas Jane, lequel pour mettre tous les atouts dans son jeu, s'était présenté au casting avec tous les artifices d'usage, et le maquillage badass du plus réussi; ainsi qu'un book pour Warner Bros...Ce qui occasionnât un sérieux Buzz Internet!  Mais il ne fut pas retenu. . thomasjane-jonahhex-

    Voici la manière dont Thomas s'est présenté au casting. Très convaincant, sauf pour Warner!

     

  • Eldorado de Bouli Lanners. Sélection belge pour les Oscars

    bouli on the roadUn Comité de Sélection national, composé de professionnels du cinéma belge et présidé par la réalisatrice Marion Hänsel, a choisi officiellement le film "Eldorado", de Bouli Lanners, pour représenter la Belgique aux 81èmes Academy Awards dans la catégorie "Meilleur film en langue étrangère".
    Présenté à La Quinzaine des Réalisateurs lors du dernier Festival International du Film de Cannes, le film y a été récompensé par le Prix de la Jeunesse, le Label Europa Cinéma et le Prix FIPRESCI décerné par la presse internationale. Le film, distribué par BFD, est sorti sur les écrans belges le 4 juin dernier et il a attiré près de 40.000 spectateurs. Les cinq films nominés seront annoncés le 22 janvier, tandis que la cérémonie de remise des "Oscars" se tiendra à Los Angeles le dimanche 22 février 2009.

    Synopsis : Yvan (Bouli Lanners), dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique, surprend le jeune Elie (Fabrice Adde) en train de le cambrioler. Pourtant, il ne lui casse pas la gueule. Au contraire, il se prend d’une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet. Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers un pays magnifique, mais tout aussi déjanté. L'idée du film est inspirée d'un fait réel: une nuit, en rentrant chez lui, Bouli Lanners a surpris deux cambrioleurs, l'un planqué sous le lit, l'autre sous son bureau. Un moment de vie improbable, trois types qui ont la trouille et une longue nuit de discussions. L'aventure entre Yvan et Elie est une vraie fiction, qui mélange des choses vécues et des moments de pure invention. mais quels moments. On ressent une réelle empathie pour les deux personnages.

    Casting très écclectique où Fabrice Addé irradie et crève l'écran. A noter également, une apparition de Philippe Nahon, en collectionneur de voitures accidentées, lequel fait un jeu d'acteur impressionnant, pas loin de Jean gabin, auquel il ressemble d'une manière étonnante..Du reste, cet acteur a une "tronche" très connue en France , mais personne ne sait mettre un nom dessus. Avec Eldorado, c'est chose faite maintenant. Dernier détail, le spectateur est emporté dans quelques coins reculés de la Belgique, une Belgique colorée, lumineuse, tournée en scope dans des paysages wallons (les Fagnes p.ex) qui ressemblent plus au Far West ou au Montana, qu'au réalisme social. Et le chef opérateur (Jean-Paul De Zoeytijd) a fait un travail magnifique, et quand on regarde, ça sent un peu le vieux cow-boy fâtigué. Cette Belgique que nous connaissons moins,  mais qui est très belle vue au crépuscule, ou sous un beau coûcher de soleil....Même la pluie est magnifiée sous la direction de Bouli Lanners.

    Autres chroniques, un clic sur : Eldorado 

    Eldorado

    Avec Bouli Lanners, Fabrice Adde, Philippe Nahon, Didier Toupy, Françoise Chichéry, Stefan Liberski, Baptiste Isaia, Jean-Jacques Rausin, Renaud Rutten, Jean-Luc Meeker Musique : Renaud Mayeur, avec Jesse Sykes ('Troubled Soul'), Stefan Liberski ('Empty Roads'), The Milkshakes ('Ida Honey') et An Pierlé & Koen Gisen ('Eldorado') Production : Jacques-Henri Bronckart - Versus Production

     

  • Hell Ride....film bizarre, pas pour tous les publics, sous la loupe!

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    "Hell Ride" du  réalisateur et scénariste Larry Bishop
    (Mad Dogs -Kill Bill II), est un film bizarre, fait d'un mix d'érotisme, de violence et d'une chevauchée fantastique . La bande-annonce ne montre en rien ce que Bishop nous a réservé, ce film est de la pure dynamite, et qui plus est, une production "Tarantino" très dans le style années 70/80.  Moi qui aime les films où l'action est continue, comme dans Grindhouse, et plus particulièrement Planet Terror,  j'ai retrouvé dans Hell Ride, tous les ingrédients qui font de ce style cinématographique, une réussite.hellride-redband-tsrimg

     Le film raconte les exploits de Pistolero, le chef des Victor's, (Bishop) un motard sur le retour qui se lance en compagnie de son frère The Gent, et de Comanche (Eric balfour) dans un long périple routier. Il n'a qu'une idée en tête, venger l'assassinat de sa moitié par une bande de motards appellée les Six!Six!Six! (666), trente-deux ans plus tôt. La femme du président des Victors fut brûlée après sa mise à mort. Et cela Pistolero ne l'a jamais  digéré.  A ses côtés, Michael Madsen,(Kill Bill II)  Vinnie Jones et David Carradine. sans oublier le grand retour de Dennis Hopper, vraiment dans son élément, lui qui a participé au film-culte "Easy Rider"  Vinnie Jones déambule tout comme Javier Bardem dans "No Country for old men" avec une arme à air-comprimé.....Brrr...Et pour vraiment définir cette folle randonnée, je dirais que si on enlevait les motos pour les remplacer par des chevaux, cela donnerait un excellent western, interprêté par des gueules et quelques personnages très "badass" que vous n'aimeriez pas croiser au coin de la rue... Sergio Leone n'est pas très éloigné..Sortie européenne pas encore définie. 
    Hell ride sidecar hooper
     

    hell-ride motos

    Sources vidéos Coming.soon et dossiers persos.

  • Saw V, Vendredi 13, Bobby Fisher, Coen Brothers, Romy Schneider- Bruits de tournage.

    Romy Schneider ..portée à l'écran!

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    La belle Yvonne Catterfield
    dont c'est la première fois que je vois le nom, est préssentie pour incarner la grande comédienne d'origine autrichienne Romy Schneider à l'écran, dans un biopic réalisé par JOsef Rusnak. Titre probable " Eine Frau Wie Romy ( A Woman Like Romy) et dont les premiers tours de manivelle pourraient débuter en France et en Allemagne le 23 juillet prochain. Des rumeurs en Allemagne, font état que des actrices telles Jodie Foster et Eva Green avaient également été pressenties, et se montraient très intéressées, avant que Rusnak ne choisisse la comédienne/chanteuse Yvonne Catterfield, à la demande des co-producteurs du films, lesquels voulaient une personne allemande, même si elle réside en France. Pour Catterfield, il s'agit bien sûr DU RÔLE de sa carrière, après des débuts plutôt intimiste mais premetteurs dans Lily The Witch de Stefan Ruzowitsky, et quelques apparitions dans des soaps.
    .
    Les précédents films de Rusnak:  The 13th Floor (1999), Victims (2004) et  It’s Alive (2007).
    Sources Screen daily

    Nightmare on Elm Street avec Freddy Krueger

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    New Line cinéma a annoncé la mise en chantier d'un remake de A nightmare at Elm Street   Robert Eglund (Vendredi 13 -1984 Réalisation Wes Craven) sera de la partie, et pour ne pas changer une équipe qui gagne(ait) beaucoup de $, les studios avancent à grands pas dans cette nouvelle rage que sont les sequels/Prequels/franchises et Spin-offs en tous genre...  Le tout est de savoir si le public suivra, et surtout si les cinéphiles vont s'y retrouver. Pour rappel le prequel de Hannibal avec Gaspard Hiliel fut un énorme fiasco. A mon humble avis, le public habité à ses héros n'est pas tellement friand de savoir pourquoi il est devenu ce qu'il est...seul ses aventures actuelles l'intéresse..

    Rappel synopsis de Nightmare on Elm Street: Freddy est un serial-killer terrorrisant les ados dans ses rêves...ayant été lui-même victime de maltraitance dans sa jeunesse d'enfant adopté. Et pour couronner le tout, son père fut brûlé vivant par les parents de quelques unes de ses victimes....détail, Johnny depp encore à l'aube de sa carrière y tient un tout petit rôle....Et rien que pour cela il sera amené à devenir un film-culte, maintenant qu'il y un remake officiel en route.   

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    Saw V sur les rails...déjà

    saw4 N°1Saw, Saw 1, Saw 2, Saw 3, Saw IV. Aux oubliettes, place à Saw V, ou never change a winning team. Dirigé par David Hackl, qui fera ses grands débuts de réalisateur avec le cinquième opus de la franchise, après avoir assuré l'assistanat et la production du 3 et du 4. Le phénomène Saw V sur un scénario de Marcus Dunslaw et Patrick Melton est en route, et quoique les choses deviennent répétitives, force est de reconnaître que tant le public en demande, il faut assumer. Après avoir "réssussité" Jigsaw pour les besoins du IV, je suis curieuse de voir comment la troupe va faire pour rendre crédible ce personnage, qui après avoir avalé une K7 vidéo, reviendra une fois encore sur le théâtre de ses exploits sanguinaires. Avec Tobin Bell (que serait cette franchise sa sa voix d'outre tombe?) Scott Patterson et Costas Mandylor.

    Sortie prévue le 24 octobre 2008....

    Sources Bloody disgusting.  et Ign

    Bobby Fisher porté à l'écran

    BobbyFischer01Universal Pictures ainsi que les producteurs Tim Bevan et Eric Fellner de la société Working Title viennent d'engager Kevin Macdonald (The Last King of Scotland) pour diriger «Bobby Fischer Goes to War".
    Le film se penchera notamment sur la victoire du prodige du jeu d'échecs qui a défait Boris Spassky lors du championnat mondial en 1972. Le film s'inspirera d'un livre écrit par David Edmonds et John Eidinow. Shawn Slovo a scénarisé l'histoire.
    Fisher, décédé il y quelques semaines,  s'est notamment fait connaître plus tard dans sa vie pour ses commentaires directs, son discours antisémite ainsi que sa nature excentrique et solitaire. Tournage prévu cette année encore.

    Joel et Ethan Coen revisitent le western.

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    Après l'énorme succès mondial, et les nombreux prix récoltés de par le monde par "No Country for Old Men", les frères Joel et Ethan Coen (No Country for old men- The Big Lebowski) ont annonçé leur intention de réaliser un nouveau western-spaghetti, avec quelques scènes d'horreur, et tout ce que de telles scènes peuvent comporter comme actions dérangeantes: pendaisons, scalps, torures avec des fourmis, excision des yeux, viols...Voilà quelque exemples de ce qui nous attend. On connaissait le goût du "spécial" chez les "Coen" rappelez-vous Fargo, mais là, je pense qu'ils vont franchir une certaine limite qui pourraient déranger les nombreux fans du duo. Joel Coen: Ce sera un vrai western qui se déroulera en 1870, et nous vous annonçons une scène avec une poule spéciale (ah bon?) que personne ne pourra enlever de sa mémoire" En attendant, on pourra voir leur dernier film, No country for old men" dès le 23 janvier 2008, et se dire que ces deux, n'ont pas fini de nous surprendre. Pour rappel, ce film est cité en tête des meilleurs films de 2007, par la plupart des sites et magasines ciné, tout autant que par les critiques ciné.....

     

  • Juste pour vous dire......

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    Le cinéma est depuis mon enfance une véritable passion, voir une obsession. Quand j'étais gosse, ma grand'mère, chez qui je passais toutes mes vacances, grandes ou petites, m'enmenait dans l'unique petite salle de cinéma de Diegem, à l'arrière d'une brasserie. En ces temps là, on trouvait même des chaises coiffeurs presque à côté des zinc de bistrots, voire même un petite épicerie à côté des pompes à bières.... la campagne quoi ,et la salle en question n'ouvrait que le dimanche, pour une seule séance à 14h.. Fallait avoir été très sage pour obtenir le précieux sésame qui donnait droit aux aventures des Comedy Capers, Harold Lloyd, Laurel et Hardy, et parfois des westerns. Ben oui, en ce temps là, les cinémas de quartier, comme celui niché au fin fond de cette commune qui sentait bon le foin, avant son urbanisation, n'avaient pas encore les reins assez solides pour proposer les films que l'on pouvait voir en ville..et puis..  avec le bus vicinal qui allait par monts et par vaux, c'était toute une expédition..la ville semblait si lointaine. Aujourd'hui cette salle et toutes les autres a fait place à des grandes surfaces,  des sites industriels, et si on veut aujourd'hui aller au cinoche, faut aller en ville et croiser toute une faune qui se rend dans les 20 salles froides et impersonnelles que comptent les grands mastodontes dédiés au 7eme art. Tu parles d'un gai...surtout au son de tous ceux qui grignotent du popcorn .Lorsque je repense à "ma" petite salle dans l'arrière boutique...... le claquement du siège en bois, bruit si particuler, reconnaissable entre tous, un peu comme celui des briquets Dupont (pub gratuite)  et les bonbons-caramels-eskimaus-chocolat criés par l'ouvreuse, me reviennent en mémoire.  Si j'avais été sage, ma grand'mère me gratifiait de 2 sous pour un frisko. Oui , oui. c'était chouette.

    A cette époque, la télévision belge n'offrait que deux chaînes nationales, Rtb et Brt...et encore les programmes ne commencaient que vers 20h. Du très figé avec des images cahotantes. Fallait faire avec, et la radio souvent branchée sur Europe1 ou Rtl complètaient la monotonie du paysage. Donc, le cinéma dans mes yeux d'enfant, représentait le monde extérieur, et la forme la plus "vraie" et la plus belle pour plonger dans le rêve.  Autrement mieux que tous les bouquins qu'on m'obligeait à lire et dans lesquels sans images, je n'aimais pas m'aventurer.

    x1pk64-9H0OKxSNQYK4oZs_dxL0Z7d9OK4z-rjkUYrn_PtAIYXhOww06KuTkAq4bUXIweHPCRKdyxgFIGTkgrgZPPXFhyBbZsPJg-LhYqa3yyzZzhmXPhUYCFyex_mVxqx05iv091sUc5LG7nyVQuelques années plus tard, je devais avoir 12/14 ans, ma tante, caissière au cinéma Victory, rue Neuve,juste en face du Métropole,  me faisait régulièrement passer entre les mailles du contrôleur (chut il y a prescription), et j'assistais les yeux ébahis aux échanges de John Wayne avec les indiens. Ce cinéma avait la particularité de proposer de nombreux westerns, genre à la mode à la fin des années cinquante, sous la forme de "Grindhouse" pour reprendre un terme fort à la mode ces temps çi.  Deux films pour le prix d'un, et en guise d'intermède, Stan Laurel et Oliver Hardy faisaient eux aussi, quoique déjà largement sur le retour, les beaux jours de ce cinéma. Je me rappelle aussi des "réklames". Qu'est-ce-qu'elles étaient marrantes...présentées par le petit Groom tout de rouge vêtu. Petite différence avec les cinéma de patelin, ici on avait droit à des bons fauteils bien moëlleux....et moi, je restais émue par le sourire de la vedette, et j'imaginais l'histoire qui se cachait derrière les traits des nombreuses stars à l'affiche en ces temps là.
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    Bogart, Bacall, Mitchum, Turner, Martine Carol, Dietrich, Von Stroheim, Tyrone Power, M. Monroe, Garbo, James Steward, Cary Grant, James Dean, E.G. Robinson, Hayworth, Susan Haywart.  Sans oublier les superbes comédies musicales avec Ann Miller, Fred Astaire , Gene Kelly, Donald O'Connor, Cyd Charisse et Ginger Rogers, Judy Garland et Mickey Rooney,  Le cinéma avait à l'époque, tout pour capter une émotion, un instant de vérité sans tous les artifices utilisés aujourd'hui. Bien sûr, certains longs-métrages présentaient de grosses lacunes...et les "trucages" étaient gros, mais qu'importe, le rêve  était bien présent..... j'ai eu la chance de pouvoir les vivre toute  éveillée, une expérience qui a marqué ma vie. Et souvent la nostalgie m'emporte. Qu'elles étaient belles les salles des années 50 et 60, véritables chefs-d'oeuvres, des joyaux d'Art-Nouveau...Des murs africains pour certaines, de l'art-déco made in the roaring thirtees pour d'autres, mais toutes avaient une âme, même lorsqu'elles étaient vides... Chaleureuses et accueillantes...surtout lorsque le  sourire des aimables "ouvreuses"  qui lampe de poche à la main, nous guidaient vers nos sièges, après avoir déchiré une partie du ticket...faisant le reste..A l'époque, pas d'horaire, le va et vient était permanent, comme les séances. Et pas de frisko avant l'entracte.
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    Je ne pouvais pas trouver de moment plus propice, maintenant que j'ai atteint plus de  800.000 visites, pour vous faire partager ces quelques moments d'intense émotion et profiter de l'occasion pour dire merci à tous ceux qui depuis bientôt 2 ans (16/5)  viennent régulièrement sur ce blog. A défaut de faire partager ma passion, j'espère au moins leur apporter des news fraîches, mais surtout être une bonne petite banque de données, afion de les guider dans leurs choix.

    Bon Cinoche à tous. 

  • There will be blood sous la loupe.

    arrow redTHERE WILL BE BLOOD 
    ProducteursDaniel Lupi, JoAnne Sellar
    RéalisateurPaul Thomas Anderson
    InterprétationDaniel Day-Lewis, Paul Dano, Ciarán Hinds, Kevin J. O’Connor
    MusiqueJonny Greenwood
    Date de sortie20/02/2008
    Durée158 min
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    Synopsis Drame épique, parabole sur la gourmandise, la cupidité et la corosion morale, film tentaculaire mêlant famille, foi, puissance et pétrole, There Will Be Blood se situe à la frontière brûlante du boom pétrolier de la Californie du début du XXème siècle. Le récit relate la vie et l’époque d’un certain Daniel Plainview (Daniel Day-Lewis) qui, de prospecteur d’argent sans ressources élevant son fils, se transforme en magnat du pétrole qui s’est fait tout seul.   Lorsque Plainview est mystérieusement averti qu’il existe une petite ville dans l’Ouest où une mer de pétrole suinte du sol, il s’y rend avec son fils, H.W. (Dillon Freasier), afin de saisir sa chance dans la ville de Little Boston balayée par le sable.  C’est dans cette ville misérable, où le principal divertissement tourne autour de l’église populaire et mystique du prêcheur charismatique Eli Sunday (Paul Dano), que Plainview et H.W. ont la chance de découvrir un gisement. Toutefois, alors que le puits fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant à mesure que les conflits vont en s’aggravant et que chaque valeur humaine – l’amour, l’espoir, la communauté, la foi, l’ambition et même le lien qui relie un père et son fils – est menacée par la corruption, la tromperie et le flux de pétrole.   There Will Be Blood  est le cinquième film de l’auteur-réalisateur Paul Thomas Anderson (Punch-Drunk Love, Magnolia, Boogie Nights, Hard Eight.) Le scénario d’Anderson est librement adapté d’un roman classique qui dénonce les scandales des années 20, Oil! d’Upton Sinclair.  Lauréat de l’Academy Award®, Daniel Day-Lewis dirige une distribution qui inclut Paul Dano (Little Miss Sunshine), Ciarán Hinds (Rome, Margot at the Wedding), Kevin J. O’Connor (Van Helsing, The Mummy) et un nouveau-venu, Dillon Freasier.Il faut avoir de la carrure pour incarner un personnage aussi tyrannique, mais assurément Daniel Day Lewis la possède. Détail, ce film a été filmé à la frontière mexicaine avec les Etats-Unis, pratiquement au même endroit que "No Country for old men" avec Javier Bardem, auquel le "prédateur" incarné par Lewis ressemble beaucoups. Bref, There will be blood, c'est un savant mélange de No country- Giant- et Gangs of New-York, avec une pincée de Citizen Kane, la solitude de l'homme au pouvoir....sans amis..Adapté de la nouvelle de Upton Sinclair "Oil" paru en 1927, deux ans avant le grand crash Boursier de Wall street, lequel à fait s'éffondrer toute l'économie mondiale.
    La bande son est composée par Jonny Greenwood, guitariste de Radiohead. "There Will be blood"  est un avertissement quant aux conséquences désatreuses de l'utilisation massive des resources naturelles 

    Site officiel                                          : www.therewillbeblood.com

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  • Big City sous la loupe.

     

    18823458Tourné pendant 6 mois dans les plaines de l'Alberta au Canada, là où se déroule "Brockeback Mountain", le film de Djamel Bensallah "Big City" nous plonge dans les années 1880, aux confins de l'Ouest américain. La petite ville de Big City, attend l'arrivée d'une caravane de nouveaux immigrés. Hélas, la caravane  est attaquée par des Indiens. Tous les adultes de Big City partent pour la défendre. Au matin, les enfants se réveillent orphelins, avec pour seule compagnie adulte, un vieil alcoolique et un simple d'esprit. A partir de ce jour, le simple d'esprit devient sherif et le vieil alcoolique juge de paix.  Big city se dote d'un maire enfant. Et tous les enfants prennent désormais la tâche de leurs parents, enfant croque-mort, enfant prostituée, enfants ferronier etc etc...
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    Avec Eddy Mitchell. le spécialiste Western par excellence.
     Big City si on y regarde de plus près, est porteur d'un message très clair, que depuis 1880 à nos jours, rien n'a changé....banlieues, zones, rejet, immigration.  Pour tout connaître de la genèse de Big city, un clic sur:

    site officiel: http://www.bigcity-lefilm.com/    

    bande-annonce:

  • No Country for old Men sous la loupe.

    Bande annonce de "No country for Old men"

    Le dernier film des frères Coen est une vraie réussite, et confirme tout le bien que l'on pensait d'eux. Ce film est un sommet, et s'inscrit dans la foulée de "Fargo" Des frères Coen en très grande forme, qui ont planté dans le sud Texan, le décors d'un road-Movie, à la sauce western avec quelques pincées de thriller. Mais No Country c'est également un Javier Bardem exceptionnel,  Josh Brolin  la star qui monte en puissance, Woody Harrelson en tueur à gages pathétique, et Tommy Lee Jones. Un casting 5 étoile ou Bardem  incarne Chirurgh, un psychopathe qui sème la mort sans raisons et sans remords. Nétant pas un film typique, ni un rôle typique pour Bardem, ce dernier est cependant à fond dans son personnage. 
    Coutûmier du fait, il a déjà été nomminé pour son étonnante performance dans la peau du poète Cubain persécuté pour ses tendances homosexuelles, Reinaldo Arenas dans ''Before Night Falls,'' en 2001, et  quelques années plus tard, nouvelle nomination pour sa fabuleuse incarnation d'un paralysé qui se bat pour avoir le droit de mourrir dans ''The Sea Inside,'' .

     bardem barbu
    Cependant ajoute-t'il " même si je suis un acteur, j'ai un problème avec la violence, car je n'ai jamais interprêté la violence au cinéma...Mais ces appréhensions ont vite été balayées, après avoir rencontré les frères Coen, et lu le script adapté de la nouvelle de Cormac Mc Carthy.

    brolin 2
    Dans "No Country for Old Men", un thriller tendu qui explore la signification de la violence et la nature du bien et du mal, Bardem personnifie un mystérieux tueur essayant de récupérer une malette avec l'argent dérobé à la maffia de la drogue... A ses côtés, Josh Brolin  vétéran du vietnam qui sous ses airs laconiques tente de se faire la malle avec la valise, et Tommy Lee Jones  cheriff vieux-jeu qui va tout mettre en oeuvre afin d'éviter un carnage dont il ne comprend pas la raison.no country pixLe film a été reçu chaleureusement à Cannes, où il était en compét pour la Palme d'Or. Sortie prévue en amérique du nord, en novembre prochain.  Devenu un sex-symbole depuis son apparition dans "Jamon Jamon" avec Penelope Cruz début 90, Bardem n'a plus arrêté de tourner depuis lors, en choississant avec soin tous ses rôles. Javier Bardem a confié à Cannes, que il a toujours en l'envie de tourner avec les frères Coen, tout ens e disant que ce ne serait pas possible, "Ils font des deeply-americain-movies" avec un sens aîgu des bons endroits pour planter leurs caméras....comme c'est le cas dans No country, où le Texas rocailleux à la part belle.  Il est certain que le film des frères Coen va permettre à Bardem d'abattre une belle carte pour les audiences anglaises. On le verra bientôdans adaptation de Gabriel Garcia Marquez ''Love in the Time of Cholera'' dirigé par  Mike Newell ('Harry Potter and the Goblet of Fire.') et dans le Woody Allen tourné à Barcelone avec Scarlett Johansson et son amie de longue date (à Javier) Penelope Cruz.. 

  • Sorties salles belgiques 17/10.

    Fabuleusesfabulettes  4 petits court-métrages absolûment plat et sans intérêt. Comparé à ce qui se fait aujourd'hui dans le domaine des films d'animation, c'est vraiment terne de chez terne.  On ne trouve même pas une bande-annonce. Et contraitement à ce que j'avais annonçé à propos de "Meet the Robinsons" qui est un film réservé aux grands ados, ces fabulettes ne s'adressent qu'aux enfants de 2 ans 2 ans et demi, et les parents qui vont les accompagner vont bien s'ennuyer.


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     De Bruce evans avec Kevin Costner, William Hurt et Demi Moore. Earl Brooks est un mari charmant et un homme d'affaire apprécié et reconnu par l'industrie locale. Mais Mr brooks, tout en connaissant le courant de sympathie qu'il génère, a aussi d'autres "préoccupations" La nuit venue, il est un autre homme. Il quitte son paisible appartement pour descendre dans son atelier de poteries et céramiques, où sont dissimulés les différents accessoires dont il va s'équiper afin "d'endosser" la peau de Brooks le sérial-killer, personnage à la dualité bien affirmée, dont il manipule subtilement les ficelles. Derrière son côté sympathique charmant et bon père de famille,  se cache un tueur froid et implacable.  Le meurtre gratuit c'est sa raison d'être, à la limite, il perpétue ses crimes au pif, sans se soucier de la condition sociale de sa futur victime. Juste besoin d'appuyer sur la gachette, et sentir l'adrénaline l'envahir. Et zou, il envoie ses victimes voir plus haut si les nuages sont plus blancs. C'est sans compter sur un légèr "dérapage" lors de sa dernière sortie....et un témoin gènant entre dans la danse.  Mais Mr Brooks, en homme d'affaire avisé sait comment il doit "baratiner" et '"diriger" l'intrus. Commence alors un véritable jeu du chat et de la souris, dont il tient très bien les rennes....Sauf lorsque son "alter-égo"  son âme Marshall (William Hurt) ne trouve rien  de mieux que de s'imiscer dans son quotidien....Il a une toute autre vision des choses...et pousse Brooks dans ses derniers retranchements. Quoque un peu confuses au début, petit à petit les insursions de Hurt sintègrent très bien dans la trame et nous offrent quelques moments de choix.

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    Un bon film, agrémenté d'une belle scène de sexe, d'un rôle de faire-valoir pour Demi Moore, assez terne Sa contre-enquète sur un meurtrier en cavale, n'apporte strictement rien au récit... et ne fait qu'alourdir un film qui amputé de 20 à 25 minutes ne s'en serait pas porté plus mal....

     

    http://www.theressomethingaboutmrbrooks.com/main.htm


    RetourNormandie
    A  l'origine de ce film il y en a un autre.
    Celui que le cinéaste René Allio tourna en Normandie en 1975 d'après un fait-divers : Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère…
    J'avais 24 ans. René Allio m'avait offert le poste de premier assistant à la mise en scène.
    Tourné à quelques kilomètres de l'endroit où le triple meurtre avait eu lieu 140 ans plus tôt, ce film allait devoir une grande part de sa singularité au fait que la plupart des rôles avaient été confiés à des paysans de la région.
    Aujourd'hui j'ai décidé de retourner en Normandie, à la rencontre des acteurs éphémères de ce film.
    Trente ans ont passé…
    Nicolas Philibert

    http://www.retourennormandie-lefilm.com/


    dyn003_original_404_600_pjpeg_2543688_afe7ebd85ba57357d0d7ca380b0d7896Le scénario est adapté d'un roman de Ron Hausen. On suit Jesse James, alors qu'il s'apprète à commettre le dernier grand coup de sa carrière.  Et qui sera tué froidement par celui auquel il faisait entière confiance. Mais qui était réellement Jesse James, au-delà du folklore et des journaux qu’il faisait vendre? Et qui était Robert Ford, ce jeune garçon d’à peine dix-neuf ans, membre du cercle rapproché de Jesse, qui parvint à descendre un personnage aussi fabuleux alors que les sheriffs de dix états avaient essayé et échoué?
    Comment étaient-ils devenus amis et que s’était-il passé entre les deux hommes les jours et les heures qui avaient précédé le coup de fusil qui mit fin à la vie de l’un d’eux et réduisit la vie de l’autre à ce seul acte?
    Personne ne connaîtra jamais toute la vérité.

    Film diffiicile à définir. Un Western? Oui, sans doute, et peut-être , mais sans doute plus une étude psychologique qui démontre que les héros ne sont pas irrremplaçables, et le fait qu'il s'en éloigne un peu, c'est que Jesse James en renouvelle le genre.

    http://wwws.warnerbros.co.uk/assassinationofjessejames/#



    RushHour3
    Après une tentative d'assassinat perpétrée contre l'ambassadeur de Chine, l'inspecteur Lee et le détective James Carter font à nouveau, bien malgré eux, équipe ensemble. Leur enquête les mène à Paris où ils doivent se mesurer aux triades chinoises. MOn humble avis: un film alimentaire pour l'un comme pour l'autre. Inutile et laborieux. Réchauffé, et Jackie Chan vieillissant. Il devrait sérieusement penser à raccocher. M'enfin , il en faut pour tous les goûts hein?

    Avec Chris Tucker Site www.rushhour3.fr