16 mars 2013
Robert Pattinson et Guy Pearce...crados!
Pour les besoins du film The Rover un néo-western australien de 12 millions de $ Robpatz s'est complètement éloigné de l'univers de Twillight, et affiche un air déglingué limite Sdf...et les dents pourries avec!
Dans ce western australo-américain, Patinson donne la réplique à Guy Pearce un habitué des "déguisements" Tout d'abord en Drag Queen dans Priscilla, plus près de nous, en policier parnoïaque dans Lawless, et maintenant un personnage plutôt grunge...Les deux font donc la paire dans les Out-back dont la plus grande partie du tournage se déroule a Marree à 650 km d'Adelaide...c'est à dire dans des conditions de travail extrêmes...Couvert de sable et de sueur, RobPatz effectue sous la baguette de David Michod un virage de 360°. Maree situé à l'intersection de Odnadatta et Birdsville, avec ses 90 âmes et un seul pub, est l'endroit ou peu de "stars" hollywoodiennes aimeraient se perdre. Et pourtant, Pattinson le fait, sans doute avec l'intention de casser une bonne fois pour toute, son image de star pour ados...



Sources :
http://hollywoodlife.com/2013/02/05/robert-pattinson-shav...
.Après, Pattinson est signalé dans trois autres productions, et pas n'importe lesquelles: Queen of the Desert de Werner Herzog’ avec Noami Watts et Jude Law, la comédie Maps to the Stars pour Cronenberg (Cosmopolis) et enfin Hold Onto into me avec Carey Mulligan...
19:30 Publié dans Thriller, policiers, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : actualité cinema, cinéma, guy pearce, robpats, robert pattinson, the rovern australie, twillight, david michot, western, outbacks |
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27 janvier 2013
Appaloosa sous la loupe sortie Belgique.

Le western fait un come-back magistral.....aves "Django Unchained" Très populaire dans les années 30/40/50, et plus tard, après les sorties des films cultes "Les 7 Mercenaires" et les Westerns Spaghettis: Le Bon, Le Brute et le Truand" "Pour quelques dollars de plus" "Mon Nom est personne" et Bandidas.....le genre était un peu tombé dans l'oubli. Plus de John Wayne, Gary Cooper, Clint Eastwood, Eli Wallach.. Cependant, depuis peu, on assiste à un retour aux sources du western, et si on respecte les anciens codes du style, il nous fait redécouvrir tout ce qui en faisait son charme... Les grandes plaines, les pistoleros, les rangers, les saloons, les parties de poker, les attaques de diligences, les indiens, les forts retranchés.
Après 3:10 To Yuma et "The Assassination of Jessie James" , films qui ont ouvert la voie en 2008, voici "Appaloosa" écrit/produit/scénarisé et dirigé par Ed Harris, son deuxième film après Pollock. Les deux acteurs principaux Virgil Code (Ed Harris) et Everett Hitch (Viggo Mortensen) ne doivent faire aucun effort pour être à l'aise dans leurs rôles respectifs, ceux d'un rugueux duo de pacifistes un peu décalés, qui arrivent sur leurs magnifiques Appalossa, un arrière pays du New Mexico où règne le trouble, décident d'y rester afin de remettre un peu d'ordre, et de mettre fin aux agissements du rancher Randall Bragg (Jeremy Irons) et sa bande.
Ils vont y rencontrer la mystérieuse Allyson French (Renée Zelwegger) dont les manières vont mettre à mal la longue amitié qui unit les deux potes depuis près de 10 ans!


Adapté de la nouvelle de Robert B. Parker, Appaloosa c'est le Western, le Vrai, avec ses bordels, et tous ce qui je vous ai décrit plus haut, mais avec en plus les notables du coin, et le train qui à défaut de siffler trois fois, donne à l'histoire son cachet final. Lorsque le film démarre, le sheriff local et son adjoint sont descendus par Braggs (Irons) sorte de type qui ne reconnaît aucune loi, sauf la sienne. Raison pour laquelle, les habitants de la bourgade appellent le duo à la rescousse, en conférant à Viggil tous les pouvoirs afin de neutraliser la bande qui terrorise la ville. Une petite paix s'installe, et tout semble aller pour un mieux, jusqu'à l'arrivée de la diligence....et n'en débarque Allyson, une jolie jeune femme en jupons....(Zellweger). Femme au passé douteux, qui captive aussitôt Virgil. Tout est en place pour que le drame s'installe... .
Le film ne manque pas d'action, même si ces dernières se font de manières lentes et décalées, mais ceci n'est pas le nerf "D'Appaloosa" . Ed Harris explore plutôt le changement opéré chez un renégat, qui voue une très grande fidélité à un ami. Tout au long du film, leurs plaisanteries seront au centre des débats et sujet à de nombreuses scènes comiques. Dame, que faut-il bien faire pour meubler les temps morts entre deux guets..Souvent, Virgil veut paraître plus poli qu'il n'est en réalité, mais il ne parvient jamais à trouver le bon mot au bon moment, tandis qu'Everett est toujours là pour le sortir d'affaire avec une joke....The right word at the right moment...Entretemps, les sentiments de Virgil envers Allison grandissent. Pourront-ils lever le pied et ensemble si possible? Harris maitrise avec délectation les ficelles des relations humaines, et ses acteurs lui en tête, délivrent une très belle composition. .
Jusqu'à la toute dernière image, qui ne remet pas en doute ce qui transpire tout au long de la projection, à savoir que Appaloosa est un des rares films qui comprenne le sens du mot amitié. Certains trouveront que film contient des longueurs, ils auront probablement raison, mais ces longueurs là sont très bien mises en valeurs..Et puis....le style à fait ses preuve avec la série des films de Sergio Leone. Quant l'image est belle, tout reste captivant, même les silences!

Je n'ai pas pour habitude de poster des clip musicaux, mais celui qui suit est vraiment un petit bijou, que je n'ai pas pu m'empêcher de la faire. Et puis, quelle belle idée que d'associer la musique de ce génial pianiste avec un western, surtout que cela tombe bien pour moi avec ma chronique sur Appaloosa. Cependant, tout le mérite de la trouvaille revient à Greasette, une bloggeuse dont le site "Comédies Musicales et trala "la est une véritable mine d'or. Cliquz sur le lien en bas...
19:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : western, vigo mortensen, renee zellweger, new mexido, poker, saloon, john wayne, clint eastwood, jeremi irons, photo, image, united states, actu cine, actualite, actualite cinema, cine, cheval, actu, musique, clip, appaloosa, ed harris, blog, blog de mich, blog cinema, usa, far west |
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26 janvier 2013
Exposition Tarantino et Western à Paris!

Une exceptionnelle exposition Tarantino à Paris. Depuis le 10 janvier, la Galerie Chappe (18ème arrondissement) lui consacre une exposition, à l'occasion de la sortie de son dernier opus "Django Unchained" A voir, images, croquis, storyboards, et un comic book, qui reprend l'intégralité du scénario original, et des notes prises tout au long du tournage
Ouvert tous les jours de 14h à 20h !
Galerie Chappe
4 Rue André Barsacq
75018 Paris
Tel : 01 42 62 42 12
galeriechappe.com
Dossier Django Unhained un clic ici http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/django+u...
15:07 Publié dans Western | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : usa, paris, western, tarantino, django unchained, jamie foxx, actualité inéma, ciné, cinéma, leonardo dicaprio, chrisopher waltz |
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29 décembre 2012
Harry Carey héros des westerns décès!

Harry Carey Jr., un comédien connu pour ses nombreux films de westerns est décédé ce jour dans un hôme pour personnes âgées à l'âge de 91 ans. La nouvelle a été annonçée par sa fille Melinda Carey. Le "Cow-Boy" laisse un veuve, un fils, deux filles, deux petits-enfants, et deux arrière petits-enfants. En 50 ans de carrière, il est apparu dans plus de 90 longs-mètrages, la plupart des westerns, car il fit partie de la John Ford Stock company, réalisateur qui le fit tourner à de nombreuses reprises, avec John Wayne dans “She Wore a Yellow Ribbon,” “The Searchers,” “3 Godfathers “ and “Rio Grande.” “Red Rive and “Cahill, U.S. Marshall.” entre autres, et sans dans “Cheyenne Autumn,” " Wagon Master," “Mister Roberts” et “Two Rode Together.” Lorsque les western connûrent leurs traversée du désert ....si je puis dire, il s'est bien évidemment tourné vers la télévision qui elle en faisait encore les beaux jours, avec des séries télévisées très populaires, telles Gunsmoke, Bonanza et Rawhide...

Sa dernière apparition au grand écran remonte à 1993..."Tombstone" avec Val Kilmer et Kurt Russel...Les producteurs et cinéastes faisaient souvent appel à ses connaissances Western, car en mémoire vie de l'épopée "fordienne" il pouvait leur être d"un grand secours..Il publiât ses mémoires sous le titre de "Company of Heroes: My Life as an Actor in the John Ford Stock Company," en 1994
16:42 Publié dans Décès 2012/2013 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : western, john ford, usa, actualité cinéma, ciné, cinéma, john wayne, harry carey, rio grande, bonanza, rawhide |
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24 septembre 2012
Johnny Depp is Lone Ranger
Le tournage avançe! Malgré le décès d'un membre du crew vendredi dernier...Ce qui n'a pas empêché Johnny Depp de se rendre dans une librairie le lendemain afin de soutenir Damien Nichols, un ex détenu ayant été soupçonné de faire partie de la bande dite " West Memphis Tree" laquelle aurait (conditionnel oblige) assassiné trois jeunes adolescents de 8 et 10 ans, dans le West Memphis Arkansas...
Précédents billets sur les deux sujets -Lone Ranger de Gore Verbinsky- et West memphis Three..
http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2012...
http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2011... découvrir les coulisses du procès et toutes les lacunes, et fausses preuves contre les 3 prévenus, qui ont quand même passé 18 ans prison et pas n'importe où....."The Death Row" pour être précise!
Brèves: Lone Ranger créé en 1933 par Fran Striker;


08:40 Publié dans Western | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : actualité cinéma, lone ranger, gore verbinsky, johnny depp, western, usa, united states, ciné, cinéma, the memphis three, drame, atom egoyan, damien nichols |
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19 février 2011
Les Frères Coen à l'honneur en France.
Leur dernier opus "True Grit" a fait l'ouverture de festival de Berlin. La France ne voulant pas être en reste avant la sortie du film, propose au cinéma Champollion, une rétrospective dédiée aux célèbres frangins...afin de bien immerger le public dans l'univers décalé, souvent déjanté du duo..avant de partir pour une longue chevauchée dans les grands espaces américains, en compagnie de Jeff Bridges, Matt Damon et Haylee Steinfeld, la jeune surdouée. Lors de la soirée Parisienne...trois films et un petit-déj' pour 16 E.
Au programme du 26 Février, de minuit à l’aube :
salle 1 : Fargo / O’ Brother /The big Lebowski
salle 2 : Blood simple / No country for old men / The Barber
Le Champollion 51 rue des Ecoles 75005 Paris. Prix de la soirée : 16 e ( 3 films + petit déjeuner). Vous pouvez réserver vos places en ligne ici. ou là: http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/Cinema-p304...
http://en.wikipedia.org/wiki/Coen_brothers
15:38 Publié dans Hommages. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : frères coen fargo, no country for old men, western, paris france, true grit, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, news, infos, o'brother, berlin; festival |
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10 février 2011
Berlin Tapis-Rouge pour TRUE GRIT
Comme promis, voici les photos du Gala d'ouverture du Festival de Berlin, l'un des plus importants festivals de cinéma au monde, au même titre que Cannes et Venise. Le festival a gardé une chaise vide pour Jafar Panahi, membre du jury, en espérant que, le cinéaste iranien qui comme on le sait est emprisonné, pourra se joindre au jury d'ici le 19 février où sera décerné l'Ours D'Or par le jury présidé par Isabella Rosselini..Seize films concourent pour la récompense suprême..
True Grit, le dernier opus des Frères Coen ouvrait la 61ème cérémonie, en présence de Jeff Bridges, Josh Brolin et Haylee Steinfeld, la révélation et les frères Coen. Du très beau monde pour un festival qui chaque année propose un programme de choix.









22:22 Publié dans Festivals mondiaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : berlin, josh brolin, jeff bridges, allemagne, ciné, cinéma, actualité cinéma, frères coen, western, remake, true grit, haylee steinfeld, insolite, john wayne |
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True Grit. Jeff Bridges, Josh Brolin et Heilee Steinfeld à la Berlinale!

Le reportage-photos du Gala d'ouverture du Festival du Film de Berlin. Demain.
16:45 Publié dans Festivals mondiaux, PEOPLE-GOSSIPS -SCOOPS-RUMEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : berlin, berlinale, festival; frères coen, jeff bridges, western, josh brolin, true grit, avant-première, hailee steinfeld, coen brothers, actualité, actualité cinéma, usa, united states, insolite, ciné, cinéma |
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19 mars 2010
Davy Crockett n'est plus.


il en reste encore quelques uns, mais plus pour longtemps. Fess Parker un des derniers "dinosaures" des années 50 à tire sa révérence, et remisé ses vêtements à franges. au musée du cinéma. L'acteur est décédé de causes naturelles à l'âge de 85 ans dans sa résidence de Santa Barbara en Californie.
Né en 1924 à Fort Worth, au Texas, Fess Parker s'illustre dans l'armée américaine au cours de la seconde guerre mondiale puis termine ses études en 1950 à l'Université du Texas, à Austin. Il décide alors de lancer dans une carrière de comédien et s'installe à Los Angeles. Très vite, les studios Walt Disney lui confient le rôle qui le rendra populaire auprès du public au cinéma et à la télévision, celui de Davy Crockett. Marié depuis 50 ans à Marcelle, il était père de deux enfants et grand'père de onze petits Davy Crocket.
Brèves: "Le cri de la Victoire- Fidèle Vagabond. Plus quelques apparitions dans Daniel Boone pour la télévision.
http://www.fessparker.com/fess_parker.htm
Toute la bio de Fess parker ici
18:38 Publié dans décès 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, deces, cine, cinema, cine, cinema, actualite, actualite, news, infos, informations, united states, western, fess parker, davy crocket, blog, blog de mich, blog |
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30 août 2009
UN PROPHETE! Dossier complèt.

Le film de Jacques Audiard, le fils du réalisateur et scénariste Michel Audiard, aurait pu s'appeler "Little Big Man", en choississant "Un Prophète", Audiard junior donne une dimension onirique à son long-mètrage. Ce titre agit comme une injonction, il oblige à comprendre quelque chose qui n'est pas spécialement développé, que c'est juste un prophète, un nouveau prototype de mec....un gars au service des autres pour faire référence à une chanson de Bob Dylan "You Gotta Serve somebody". Le Prophète, c'est une histoire pertinente sur le mileu carcéral, mais pas comme divers réalisateurs l'ont fait. Fallait non seulement des têtes inconnues pour donner du poids au scénario, car des acteurs connus auraient "détourné" les spectateurs du sujet, et créer une histoire avec des héros de figures que l'on ne connaît pas, qui n'ont pas de représentation iconique au cinéma, comme les arabes par exemple, mais également captiver le public avec ces inconnus. Un peu à la manière des westerns de Sergio Leone, qui a mis en lumière des visages, des gueules que l'on ne connaissait pas et qui les a transformées en héros...et grande stars aujourd'hui. Ce que devrait devenir Tahar Rahim, que l'on dit pas loin d'une composition à la Pacino....Mais j'y reviendrai plus tard.

Rahim a été le premier choix d'Audiard, car celui-ci confesse avoir toujours eu un faible pour des prototypes masculins un peu juvéniles, qui ne sont pas "caractérisés par leur degré de testostérone". Dans la foulée le réalisateur avoue un certain rapprochement avec Mathieu Kassowitz, avec lequel il a travaillé plusiers fois. Tous les taulards du film ne sont pas des baraquis, ils ne sont pas faits pour cet environnement, mais curieusement vont y développer des qualités qui vont leur permettre d'émerger, et de dominer..Tel Malik, le principal héros, entré pratiquement analphabète et un peu idiot, mais qui mettra à profit l'asservissement dont il fait l'objet de la part de Cesar Luciani, le maffieu corse pour se faire la main....et dépasser le maître! En suivant son parcours, on observe le cerveau en action, un cerveau qui donne des preuves d'adaptabilité phénomènales que le personnage va d'abord utiliser dans des comportements opportunistes "sauver sa peau", survivre, ensuite améliorer son sort, s'aguerrir, et être protégé. Les Corses le considèrent comme un Arabe, et les Arabes comme un "ami" des Corses, il est constamment renvoyé dans les cordes, mais sera assez finaud pour faire croire qu'il choisit le bon "camp" après avoir assassiné sur ordre de Luciani, un taulard "gay". La protection dont il fera l'objet assujeti à un asservissement total, lui permettra de peaufiner sa position sociale au sein de la prison, mais également le personnage qu'il sera à sa libération....un grand!

Entré pour ce que l'on appele "un petit délit", mais néanmoins condamné à passer 3 ans derrière les barraux, Malik mettre tout ce temps à profit, pour acquérir le savoir et la connaissance. En apprenant en cachette la langue Corse, il pourra le moment venu, se faire respecter du "patron", car il sera à même de pouvoir décripter tous les codes de la bande des Corses.
Malik fait taire l'image que ce sont "les sanguins à gros bras" qui l'emportent. L'histoire du Prophète dépeint quelqu'un qui va accéder à une position qu'il n'aurait jamais atteinte s'il n'était pas allé en prison. Paradoxe!


Tahar Rahim c'est l'acteur polymorphe que cherchait Audiard, pour incarner un jeune homme qui n'a pas d'histoire , et qui va en écrire une sous nos yeux! Il a été choisi pour la raison invoquée plus haut, cad, qu'il fallait pour que le récit tienne, que le héros soit incarné par un gars non identifiable, justement parce qu'il s'agit d'une histoire d'accession à la visiblité. Tahar Malik s'intègre parfaitement dans la logique du réalisateur, véhiculer un autre cinéma et "décloisonner le casting pour prendre en compte le fait que le monde change, et que les figures héroiques doivent évoluer, et qu'il y a de nouvelles mythologies à bâtir sur de nouveaux visages" En ce sens, le comédien éclabousse à ce point que déjà, les pros le comparent à Al Pacino. Et je suis tout à fait d'accord avec eux. Il passe avec une facilité déconcertante d'un être vulnérable à un caïd sans coeur, n'affiche-t-il pas un sourire sarcastique lors d'une fusillade? N'est-il pas un coeur tendre lorsqu'il rend visite à la femme d'un détenu, pour passer quelques scènes plus loin, au plus violent des exécuteurs! Un grand acteur est né. Un comédien qu'on attend pas, qui est capable de produire quelque chose auquel lepublic n'est pas préparé . A VOIR A VOIR A VOIR!!!!!!!!

Et je ne peux passer sous silence, la prestation 5 étoiles de Niels Arestrup! Comédien assez éffacé dans le civil, qui mériterait un peu plus de lumière lui aussi. Dans la peau Luciani, il est tout bonnement magistral! Sans oublier, les nombreux seconds-rôles, des gueules parfaites, sobres mais efficaces.
Conclusion, j'ai hâte de voir une suite, parce que les images de fin donnent à penser que cela pourraît-être le cas. Lors de sa sortie, il est attendu par la femme et l'enfant du "pote" et alors qu'on le laisse tout juste "formé", on sent qu'il a un avenir intéressant.
Détails: il est impossible de tourner dans de vraies prisons, et ce pour des raisons de sécurité évidentes. Donc la prison a été entièrement contruite, car le bâtiment est un des "personnages clés" de l'histoire.
Un Prophète a remporté le "Grand Prix du Public" au dernier Festival de Cannes, alors que tout le monde, le voyait repartir avec la Palme D'Or. Mais Mme Isabelle Huppert, la présidente du jury en a décidé autrement, en couronnant son "protégé" Hannecke et "Le ruban Blanc". L'avenir nous dira qui du public ou des pros est le plus fiable!!!!!!
Un Prophète a reçu une Standing-Ovation, après la projection en avant prmeière au Festival du Film d'Ostende!
http://www.un-prophete-lefilm.com/
Distribution Cinéart pour toute la Belgique!
Sources: dossiers persos, entretiens avec Audiard, et vision-presse!
16:44 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : un prophete, cannes, croisette, palme d or, le ruban blanc, isabelle huppert, festival, prix du public a cannes, france, news, infos, blog, blog de mich, blog, insolite, jacques audiard, michel audiard, western, sergio leone, tahar rahim, niels arestrup, prison, maffia, maffieux, corses, arabes, clans, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema |
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14 août 2009
John Quade décès!

John Quade, qui a incarné le vilain, le lourd le méchant dans quelques films de Clint Eastwood vient depasser l'arme à gauche. Le sheriff de "Roots" a remisé son colt définitivement .Il avait 71 ans, et est décédé dans son sommeil à son docomicile de Rosmamond en Californie. La plupart des cinéphiles s'en souviendront dans Doux, Dur et Dingue, ainsi que Ca va cogner. Il est également apparu dans Papillon et L'homme des Plaines.
07:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : clint eastwood, western, action, aventure, news, infos, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema, blog, blog de mich, blog, photo |
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06 décembre 2008
Le Zelwegger nouveau est arrivé!
New In town est le titre de la comédie dans laquelle Renee Zelwegger a pour partenaire Harry Cornick Jr, Frances Conroy et Rashida Jones. Typqiuement dans le style dont les américains rafollent, il n'est pas certain que ce film marchera en Blegique, mais néanmois, la Zelwegger est une des comédiennes qui tournent le plus en ce moment. J'attend avec impatience la sortie de "Appaloosa" un western où la comédienne délivre une rôle assez ambigu, mais non moins réussi. Je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce western hors-normes, mais pas uniquement pour elle. A l'affiche, un Viggo Mortensen, loin de "Eastern Promises" et Ed Harris à la réalisation. Lien: http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/post/6418310...
En attendant, voici la bande-annonce de "New In town" où l'héroïne doit s'adapter à une nouvelle ville dans la petite cité rurale de New Ulm dans le Minnesota (quoique le film a été tourné au Canada)
Lucy Hill est un cadre dynamique, mais surtout ambitieuse, qui affectionne particulièrement la vie trépidante de Miami. Lorsqu'un jour, on lui propose un remplacement temporaire afin de restructurer une Usine de manufacture, elle saute sur l'occasion, sans se douter qu'elle va devoir changer complètement son style de vie. Ce qui débute par un plan de sauvetage stricte, va petit à petit se transformer un changement de vie radical. Lucy va découvrir que la vie c'est bien autre chose que les pailettes et le glamour des grandes cités, et qui plus est, elle tombera amoureuse du plus campagnard des résidents de la petite ville. C'est pas beau ça? Du pur jus américain prêt à l'emploi dans les chaumières où cela sent bon le feu ouvert. .
13:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : comedie, canada, actualite, actualite cinema, appaloosa, ed harris, viggo mortensen, western, new in town, relee zelwegger, harry cornick jr, minnesota, manufacture, nouveaute, critique de film, chronique de film, news, infos, actu, actu cine, actualite |
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07 novembre 2008
APPALOOSA! Solide Western sous la loupe!

Le western fait un come-back magistral. Genre cinématographique très populaire dans les années 30/40/50, et plus tard, après les sorties de "Les 7 Mercenaires" et les Westerns Spaghettis: Le Bon, Le Brute et le Truand" "Pour quelques dollars de plus" "Mon Nom est personne" et Bandidas.....il était un peu tombé dans l'oubli. Plus de John Wayne, Gary Cooper, Clint Eastwood, Eli Wallach.. Cependant, depuis peu, on assiste à un retour aux sources d'un genre qui, si on respecte les anciens codes du style, nous fait redécouvrir tout ce qui faisait le charme de ce cinéma là!
Après 3:10 To Yuma et "The Assassination of Jessie James" , voici "Appaloosa" écrit/produit/scénarisé et dirigé par Ed Harris, (Virgil Code) le deuxième film après Pollock. Synopsis Virgil Code (Harris) et Everett Hitch (Mortensen) enfourchent leurs montures, de magnifiques Appaloosa, et descendent sur New Mexico. Les deux acteurs ne doivent faire aucun effort pour être à l'aise dans leurs rôles respectifs, ceux d'un rugueux duo de pacifistes un peu décalés, qui arrivent dans un arrière pays où règne le trouble, et décident d'y rester afin de remettre un peu d'ordre, et de mettre fin aux agissements du rancher Randall Bragg (Jeremy Irons) et sa bande.
Ils vont y rencontrer la mystérieuse Allyson French (Renée Zelwegger) dont les manières vont mettre à mal la longue amitié qui unit les deux potes depuis près de 10 ans!


Adapté de la nouvelle de Robert B. Parker, Appaloosa c'est le Western, le Vrai, avec ses bordels, sa prison, son hôtel, sa diligence, son saloon, où se retrouvent les notables du coin, et le train qui à défaut de siffler trois fois, donne à l'histoire son cachet final. Lorsque le film démarre, le sheriff local et son adjoint sont descendus par Braggs (Irons) sorte de type qui ne reconnaît aucune loi, sauf la sienne. Raison pour laquelle, les habitants de la bourgade appellent le duo à la rescousse, en conférant à Viggil tous les pouvoirs afin de neutraliser la bande qui terrorise la ville. Une petite paix s'installe, et tout semble aller pour un mieux, jusqu'à l'arrivée de la diligence....et n'en débarque Allyson, une jolie jeune femme en jupons....(Zellweger). Femme au passé douteux, qui captive aussitôt Virgil. Tout est en place pour que le drame s'installe... .
Le film ne manque pas d'action, même si ces dernières se font de manières lentes et décalées, mais ceci n'est pas le nerf "D'Appaloosa" . Ed Harris explore plutôt le changement opéré chez un renégat, qui voue une très grande fidélité à un ami.. et tout au long du film, leurs plaisenteries seront au centre des débats et sujet à de nombreuses scènes comiques. Dame, que faut-il bien faire pour meubler les temps morts entre deux guets..Souvent, Virgil veut paraître plus poli qu'il n'est en réalité, mais il ne parvient jamais à trouver le bon mot au bon moment, tandis qu'Everett est toujours là pour le sortir d'affaire avec une joke....The right word at the right moment...Entretemps, les sentiments de Virgil envers Allison grandissent. Pourront-ils lever le pied et ensemble si possible? Harris maitrise avec délectation les ficelles des relations humaines, et ses acteurs lui en tête, délivrent une très belle composition. .
Jusqu'à la toute dernière image, qui ne remet pas en doute ce qui transpire tout au long de la projection, à savoir que Appaloosa est un des rares films qui comprenne le sens du mot amitié. Certains trouveront que film contient des longueurs, ils auront probablement raison, mais ces longueurs là sont très bien mises en valeurs..Et puis....le style à fait ses preuve avec la série des films de Sergio Leone. Quand l'image est belle, tout reste captivant, même les silences! 



Jeremy Irons, Renée Zellweger,Ed Harris et Viggo Mortensen.
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11 octobre 2008
Josh Brolin dans Jonah Hex????On en parle.
Un petit vent favorable a amené une 'tite nouvelle aujourd'hui. Il paraît (?) que Josh Brolin pourrait (?) incarner Jonas Hex (qui c'est celui-là?) selon le magasine Hollywood elsewhere et repris par le site comingsoon: Jos Brolin ("W"- No Country for Old Men) sera Jonas Hex pour les Studios Warner Bros... “Jonah Hex,” création de l'écrivain John Albano et du dessinateur Tony DeZuniga a fait son apparition dans les éditions "All-Star Western" au début des années 70, avant de devenir sa propre série en 1977, et ce pendant plus de 10 ans. . Et le personnage a également adopté un nouveau style en 1990, en mélangeant le genre western avec des élements surnaturels.... Mais avant d'en arriver à caster et enrôler Brolin, un autre noma vait été cité avec insistance, celui de Thomas Jane, lequel pour mettre tous les atouts dans son jeu, s'était présenté au casting avec tous les artifices d'usage, et le maquillage badass du plus réussi; ainsi qu'un book pour Warner Bros...Ce qui occasionnât un sérieux Buzz Internet! Mais il ne fut pas retenu. . Voici la manière dont Thomas s'est présenté au casting. Très convaincant, sauf pour Warner! |
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17 septembre 2008
Eldorado de Bouli Lanners. Sélection belge pour les Oscars
Un Comité de Sélection national, composé de professionnels du cinéma belge et présidé par la réalisatrice Marion Hänsel, a choisi officiellement le film "Eldorado", de Bouli Lanners, pour représenter la Belgique aux 81èmes Academy Awards dans la catégorie "Meilleur film en langue étrangère". Synopsis : Yvan (Bouli Lanners), dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique, surprend le jeune Elie (Fabrice Adde) en train de le cambrioler. Pourtant, il ne lui casse pas la gueule. Au contraire, il se prend d’une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet. Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers un pays magnifique, mais tout aussi déjanté. L'idée du film est inspirée d'un fait réel: une nuit, en rentrant chez lui, Bouli Lanners a surpris deux cambrioleurs, l'un planqué sous le lit, l'autre sous son bureau. Un moment de vie improbable, trois types qui ont la trouille et une longue nuit de discussions. L'aventure entre Yvan et Elie est une vraie fiction, qui mélange des choses vécues et des moments de pure invention. mais quels moments. On ressent une réelle empathie pour les deux personnages. Casting très écclectique où Fabrice Addé irradie et crève l'écran. A noter également, une apparition de Philippe Nahon, en collectionneur de voitures accidentées, lequel fait un jeu d'acteur impressionnant, pas loin de Jean gabin, auquel il ressemble d'une manière étonnante..Du reste, cet acteur a une "tronche" très connue en France , mais personne ne sait mettre un nom dessus. Avec Eldorado, c'est chose faite maintenant. Dernier détail, le spectateur est emporté dans quelques coins reculés de la Belgique, une Belgique colorée, lumineuse, tournée en scope dans des paysages wallons (les Fagnes p.ex) qui ressemblent plus au Far West ou au Montana, qu'au réalisme social. Et le chef opérateur (Jean-Paul De Zoeytijd) a fait un travail magnifique, et quand on regarde, ça sent un peu le vieux cow-boy fâtigué. Cette Belgique que nous connaissons moins, mais qui est très belle vue au crépuscule, ou sous un beau coûcher de soleil....Même la pluie est magnifiée sous la direction de Bouli Lanners. Autres chroniques, un clic sur : Eldorado
Avec Bouli Lanners, Fabrice Adde, Philippe Nahon, Didier Toupy, Françoise Chichéry, Stefan Liberski, Baptiste Isaia, Jean-Jacques Rausin, Renaud Rutten, Jean-Luc Meeker Musique : Renaud Mayeur, avec Jesse Sykes ('Troubled Soul'), Stefan Liberski ('Empty Roads'), The Milkshakes ('Ida Honey') et An Pierlé & Koen Gisen ('Eldorado') Production : Jacques-Henri Bronckart - Versus Production
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15:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oscars, road-movie, belgique, wallonie, drame, humour, bouli lanners, frabice adde, stefan liersky, philippe nahon, western, montana, ann pierle, trailer, bande-annonce, selection, meilleur film en langue etrangere, ceremonie, nominations, actu, actu cine |
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11 août 2008
Hell Ride....film bizarre, pas pour tous les publics, sous la loupe!

"Hell Ride" du réalisateur et scénariste Larry Bishop (Mad Dogs -Kill Bill II), est un film bizarre, fait d'un mix d'érotisme, de violence et d'une chevauchée fantastique . La bande-annonce ne montre en rien ce que Bishop nous a réservé, ce film est de la pure dynamite, et qui plus est, une production "Tarantino" très dans le style années 70/80. Moi qui aime les films où l'action est continue, comme dans Grindhouse, et plus particulièrement Planet Terror, j'ai retrouvé dans Hell Ride, tous les ingrédients qui font de ce style cinématographique, une réussite.
Le film raconte les exploits de Pistolero, le chef des Victor's, (Bishop) un motard sur le retour qui se lance en compagnie de son frère The Gent, et de Comanche (Eric balfour) dans un long périple routier. Il n'a qu'une idée en tête, venger l'assassinat de sa moitié par une bande de motards appellée les Six!Six!Six! (666), trente-deux ans plus tôt. La femme du président des Victors fut brûlée après sa mise à mort. Et cela Pistolero ne l'a jamais digéré. A ses côtés, Michael Madsen,(Kill Bill II) Vinnie Jones et David Carradine. sans oublier le grand retour de Dennis Hopper, vraiment dans son élément, lui qui a participé au film-culte "Easy Rider" Vinnie Jones déambule tout comme Javier Bardem dans "No Country for old men" avec une arme à air-comprimé.....Brrr...Et pour vraiment définir cette folle randonnée, je dirais que si on enlevait les motos pour les remplacer par des chevaux, cela donnerait un excellent western, interprêté par des gueules et quelques personnages très "badass" que vous n'aimeriez pas croiser au coin de la rue... Sergio Leone n'est pas très éloigné..Sortie européenne pas encore définie. 

Sources vidéos Coming.soon et dossiers persos.
08:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eric balfour, actaulite, actu cine, actualite cnema, motos, motard, michale madsen, vinnie jones, larry bishop, kill bill ii, grindhouse, hell ride, quentin tarantino, violence, western, badass, blog, blog de mich, blog cinema, critique cinema, actu, actualite cinema, actualite, randonnee, kill bill, road-movie, dennis hopper, movies, films, insolite, photos, photo, picture, image |
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12 mars 2008
Saw V, Vendredi 13, Bobby Fisher, Coen Brothers, Romy Schneider- Bruits de tournage.
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![]() ![]() La belle Yvonne Catterfield dont c'est la première fois que je vois le nom, est préssentie pour incarner la grande comédienne d'origine autrichienne Romy Schneider à l'écran, dans un biopic réalisé par JOsef Rusnak. Titre probable " Eine Frau Wie Romy ( A Woman Like Romy) et dont les premiers tours de manivelle pourraient débuter en France et en Allemagne le 23 juillet prochain. Des rumeurs en Allemagne, font état que des actrices telles Jodie Foster et Eva Green avaient également été pressenties, et se montraient très intéressées, avant que Rusnak ne choisisse la comédienne/chanteuse Yvonne Catterfield, à la demande des co-producteurs du films, lesquels voulaient une personne allemande, même si elle réside en France. Pour Catterfield, il s'agit bien sûr DU RÔLE de sa carrière, après des débuts plutôt intimiste mais premetteurs dans Lily The Witch de Stefan Ruzowitsky, et quelques apparitions dans des soaps. . Les précédents films de Rusnak: The 13th Floor (1999), Victims (2004) et It’s Alive (2007). Sources Screen daily |
22:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actu, actualite, actu cine, saw, western, coen brothers, fargo, bobby fisher, echecs, universal, warner bros, paramount, new line cinema, kevin mcdonald, i served the king of scotland, saw v, franchise, sequel, prequel, spin-off, freddu krueger, johnny de |
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27 février 2008
Juste pour vous dire......

Le cinéma est depuis mon enfance une véritable passion, voir une obsession. Quand j'étais gosse, ma grand'mère, chez qui je passais toutes mes vacances, grandes ou petites, m'enmenait dans l'unique petite salle de cinéma de Diegem, à l'arrière d'une brasserie. En ces temps là, on trouvait même des chaises coiffeurs presque à côté des zinc de bistrots, voire même un petite épicerie à côté des pompes à bières.... la campagne quoi ,et la salle en question n'ouvrait que le dimanche, pour une seule séance à 14h.. Fallait avoir été très sage pour obtenir le précieux sésame qui donnait droit aux aventures des Comedy Capers, Harold Lloyd, Laurel et Hardy, et parfois des westerns. Ben oui, en ce temps là, les cinémas de quartier, comme celui niché au fin fond de cette commune qui sentait bon le foin, avant son urbanisation, n'avaient pas encore les reins assez solides pour proposer les films que l'on pouvait voir en ville..et puis.. avec le bus vicinal qui allait par monts et par vaux, c'était toute une expédition..la ville semblait si lointaine. Aujourd'hui cette salle et toutes les autres a fait place à des grandes surfaces, des sites industriels, et si on veut aujourd'hui aller au cinoche, faut aller en ville et croiser toute une faune qui se rend dans les 20 salles froides et impersonnelles que comptent les grands mastodontes dédiés au 7eme art. Tu parles d'un gai...surtout au son de tous ceux qui grignotent du popcorn .Lorsque je repense à "ma" petite salle dans l'arrière boutique...... le claquement du siège en bois, bruit si particuler, reconnaissable entre tous, un peu comme celui des briquets Dupont (pub gratuite) et les bonbons-caramels-eskimaus-chocolat criés par l'ouvreuse, me reviennent en mémoire. Si j'avais été sage, ma grand'mère me gratifiait de 2 sous pour un frisko. Oui , oui. c'était chouette.
A cette époque, la télévision belge n'offrait que deux chaînes nationales, Rtb et Brt...et encore les programmes ne commencaient que vers 20h. Du très figé avec des images cahotantes. Fallait faire avec, et la radio souvent branchée sur Europe1 ou Rtl complètaient la monotonie du paysage. Donc, le cinéma dans mes yeux d'enfant, représentait le monde extérieur, et la forme la plus "vraie" et la plus belle pour plonger dans le rêve. Autrement mieux que tous les bouquins qu'on m'obligeait à lire et dans lesquels sans images, je n'aimais pas m'aventurer.
Quelques années plus tard, je devais avoir 12/14 ans, ma tante, caissière au cinéma Victory, rue Neuve,juste en face du Métropole, me faisait régulièrement passer entre les mailles du contrôleur (chut il y a prescription), et j'assistais les yeux ébahis aux échanges de John Wayne avec les indiens. Ce cinéma avait la particularité de proposer de nombreux westerns, genre à la mode à la fin des années cinquante, sous la forme de "Grindhouse" pour reprendre un terme fort à la mode ces temps çi. Deux films pour le prix d'un, et en guise d'intermède, Stan Laurel et Oliver Hardy faisaient eux aussi, quoique déjà largement sur le retour, les beaux jours de ce cinéma. Je me rappelle aussi des "réklames". Qu'est-ce-qu'elles étaient marrantes...présentées par le petit Groom tout de rouge vêtu. Petite différence avec les cinéma de patelin, ici on avait droit à des bons fauteils bien moëlleux....et moi, je restais émue par le sourire de la vedette, et j'imaginais l'histoire qui se cachait derrière les traits des nombreuses stars à l'affiche en ces temps là. 

Je ne pouvais pas trouver de moment plus propice, maintenant que j'ai atteint plus de 800.000 visites, pour vous faire partager ces quelques moments d'intense émotion et profiter de l'occasion pour dire merci à tous ceux qui depuis bientôt 2 ans (16/5) viennent régulièrement sur ce blog. A défaut de faire partager ma passion, j'espère au moins leur apporter des news fraîches, mais surtout être une bonne petite banque de données, afion de les guider dans leurs choix.
Bon Cinoche à tous.
21:30 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cinema, western, laurel et hardy, actu, actualite, orson welles, bruxelles, metropole, rue neuve, diegem, belgique, salles, news, info, infos cine, blog, blog de mich, photo, photos, actualite cine, actualite cinema, marilyn, fred astaire, gene kelly, cine |
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23 janvier 2008
There will be blood sous la loupe.
THERE WILL BE BLOOD| Producteurs | Daniel Lupi, JoAnne Sellar |
| Réalisateur | Paul Thomas Anderson |
| Interprétation | Daniel Day-Lewis, Paul Dano, Ciarán Hinds, Kevin J. O’Connor |
| Musique | Jonny Greenwood |
| Date de sortie | 20/02/2008 |
| Durée | 158 min |


La bande son est composée par Jonny Greenwood, guitariste de Radiohead. "There Will be blood" est un avertissement quant aux conséquences désatreuses de l'utilisation massive des resources naturelles
Site officiel : www.therewillbeblood.com

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : there will be blood, upton sinclair, roman oil, blog, blog de mich, bande annonce, youtube, western, geant, citizen kane, petrole, crise, crash, wall street, bande-annonce, daniel day lewis, actu, actualite, actualite cine, actualite cinema, news, info |
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04 décembre 2007
Big City sous la loupe.
Tourné pendant 6 mois dans les plaines de l'Alberta au Canada, là où se déroule "Brockeback Mountain", le film de Djamel Bensallah "Big City" nous plonge dans les années 1880, aux confins de l'Ouest américain. La petite ville de Big City, attend l'arrivée d'une caravane de nouveaux immigrés. Hélas, la caravane est attaquée par des Indiens. Tous les adultes de Big City partent pour la défendre. Au matin, les enfants se réveillent orphelins, avec pour seule compagnie adulte, un vieil alcoolique et un simple d'esprit. A partir de ce jour, le simple d'esprit devient sherif et le vieil alcoolique juge de paix. Big city se dote d'un maire enfant. Et tous les enfants prennent désormais la tâche de leurs parents, enfant croque-mort, enfant prostituée, enfants ferronier etc etc...
Avec Eddy Mitchell. le spécialiste Western par excellence.
Big City si on y regarde de plus près, est porteur d'un message très clair, que depuis 1880 à nos jours, rien n'a changé....banlieues, zones, rejet, immigration. Pour tout connaître de la genèse de Big city, un clic sur:
site officiel: http://www.bigcity-lefilm.com/
bande-annonce:
08:00 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : nouveaute, 2007, movie, photo, actu, actu cine, actu cinema, actualite, actualite cine, actualite cinema, cine, cinema, film, nouveaute 2007, blog, blog de mich, news, info, info cine, photos, big city, eddy mitchell, western, parodie, action, aventure, indiens, sherif |
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Universal Pictures ainsi que les producteurs Tim Bevan et Eric Fellner de la société Working Title viennent d'engager Kevin Macdonald (The Last King of Scotland) pour diriger «Bobby Fischer Goes to War".
